Des accusations de corruption et d'ingérence
Pour Claude Le Roy, cette décision dépasse le cadre du simple règlement sportif. Il pointe directement du doigt la gouvernance mondiale du football :
« On a affaire à des irresponsables. Infantino joue sur la cupidité des présidents africains pour garder sa place. Il n'est pas innocent dans cette décision », a-t-il lâché avec une franchise déconcertante.
L'ancien technicien suggère que des forces de l'ombre ont œuvré pour que le trophée change de camp : « On a l’impression que le Maroc peut tout se permettre… certains voulaient absolument donner cette coupe au Maroc. »
La supériorité des Lions réaffirmée
Tout en reconnaissant le parcours honorable des Lions de l'Atlas durant la compétition, le technicien français est catégorique sur la réalité du terrain : en finale, le Sénégal a été le meilleur. Pour lui, l'image du football africain sort « fortement écornée » de ce qu'il qualifie de dérive « grand guignolesque ».
Vers une bataille juridique au TAS
Claude Le Roy ne compte pas en rester là et prévoit une suite judiciaire intense. Selon lui, le dossier est loin d'être clos et devrait logiquement atterrir devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS). « Ce n’est que le début de l’affaire », prévient-il, laissant entendre que la vérité du terrain pourrait finir par triompher des décisions de bureau.
Pour Claude Le Roy, cette décision dépasse le cadre du simple règlement sportif. Il pointe directement du doigt la gouvernance mondiale du football :
« On a affaire à des irresponsables. Infantino joue sur la cupidité des présidents africains pour garder sa place. Il n'est pas innocent dans cette décision », a-t-il lâché avec une franchise déconcertante.
L'ancien technicien suggère que des forces de l'ombre ont œuvré pour que le trophée change de camp : « On a l’impression que le Maroc peut tout se permettre… certains voulaient absolument donner cette coupe au Maroc. »
La supériorité des Lions réaffirmée
Tout en reconnaissant le parcours honorable des Lions de l'Atlas durant la compétition, le technicien français est catégorique sur la réalité du terrain : en finale, le Sénégal a été le meilleur. Pour lui, l'image du football africain sort « fortement écornée » de ce qu'il qualifie de dérive « grand guignolesque ».
Vers une bataille juridique au TAS
Claude Le Roy ne compte pas en rester là et prévoit une suite judiciaire intense. Selon lui, le dossier est loin d'être clos et devrait logiquement atterrir devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS). « Ce n’est que le début de l’affaire », prévient-il, laissant entendre que la vérité du terrain pourrait finir par triompher des décisions de bureau.