Mais lors de la Coupe du monde 2026, le récit a changé. Si le milieu reste de très haut niveau, c’est désormais la défense espagnole qui s’impose comme la véritable base des succès de l’équipe. Entre les performances d’exception du gardien Unai Simón et la maturité impressionnante du jeune défenseur Pau Cubarsí, la ligne arrière espagnole est devenue l’un des grands points forts du tournoi.
Unai Simón a fait taire tous les débats
Avant le début du Mondial, le poste de gardien en Espagne faisait l’objet d’un débat intense.
Le sélectionneur Luis de la Fuente a choisi de faire confiance à Unai Simón, malgré la concurrence de David Raya, auréolé du Golden Glove de Premier League, et de Joan García, vainqueur du Trophée Zamora en Liga.
Un choix largement contesté.
Mais Simón a répondu de la meilleure des façons.
Le gardien de l’Athletic Club a enchaîné 519 minutes consécutives sans encaisser de but en Coupe du monde, battant ainsi le record historique de 517 minutes détenu par l’Italien Walter Zenga depuis 1990.
Son dernier but encaissé en Coupe du monde remonte à la rencontre face au Japon lors du Mondial au Qatar. Depuis, il n’a plus été battu, enchaînant les matchs sans encaisser de but, y compris lors des rencontres de la Coupe du monde 2026.
Plus qu’un simple gardien
Les performances de Simón ne se limitent pas aux arrêts.
Il s’est également imposé comme un élément clé dans la construction du jeu espagnol. L’Espagne continue de repartir depuis l’arrière, et le gardien participe activement à cette organisation.
Avec une précision de passe supérieure à 93 %, il contribue à la fluidité du jeu espagnol. Sa capacité à jouer long avec justesse permet également de casser les lignes adverses et de lancer des transitions rapides.
Les erreurs coûteuses qui pouvaient autrefois le caractériser ont disparu.
Après avoir battu ce record historique, Simón a d’ailleurs relativisé :
« Ce ne sont que des chiffres, honnêtement. Je n’ai pas fait tant que ça. »
Pau Cubarsí, la révélation silencieuse
Devant lui évolue l’une des plus grandes révélations du tournoi.
À seulement 19 ans, le défenseur du FC Barcelone Pau Cubarsí dispute son premier grand tournoi international… et il joue tous les matchs sans exception.
Il est d’ailleurs le seul joueur de moins de 20 ans à avoir disputé l’intégralité des minutes de la compétition.
Durant la phase de groupes, l’Espagne n’a encaissé aucun but, une première dans son histoire en Coupe du monde.
Les chiffres de Cubarsí sont impressionnants :
98 % de passes réussies
289 passes réussies sur 294 tentées
Aucune perte de balle sous pression
Seulement deux dribbles subis
18 récupérations et 14 dégagements
Sa qualité de relance et sa sérénité ballon au pied sont devenues essentielles dans le jeu espagnol.
Barcelone vs sélection : deux contextes différents
Cubarsí brille particulièrement en sélection nationale, et la différence avec son club est notable.
Au FC Barcelone, sous Hansi Flick, le système repose sur une défense très haute et risquée. Cela expose davantage les défenseurs, qui doivent souvent défendre en un contre un dans de grands espaces.
En sélection, le système de Luis de la Fuente est plus compact et plus prudent. Cela permet à Cubarsí d’exprimer pleinement ses qualités : lecture du jeu, anticipation et construction propre depuis l’arrière.
Une défense construite pour gagner
Autour de Simón et Cubarsí, d’autres joueurs jouent un rôle essentiel.
Aymeric Laporte apporte son expérience et sa sérénité, tandis que Marc Cucurella et Pedro Porro assurent l’équilibre entre phases défensives et projections offensives.
L’ensemble forme une défense difficile à battre, organisée et très propre techniquement.
Une Espagne capable de viser le titre mondial
L’Espagne a toujours été associée à son milieu de terrain. Mais cette Coupe du monde 2026 montre une réalité différente.
Si la Roja continue son parcours, ce ne sera pas uniquement grâce à ses milieux créatifs, mais aussi grâce à une défense solide, disciplinée et extrêmement efficace.
Pour la première fois depuis longtemps, la force principale de l’Espagne ne se situe pas seulement au cœur du jeu… mais bien derrière.
Unai Simón a fait taire tous les débats
Avant le début du Mondial, le poste de gardien en Espagne faisait l’objet d’un débat intense.
Le sélectionneur Luis de la Fuente a choisi de faire confiance à Unai Simón, malgré la concurrence de David Raya, auréolé du Golden Glove de Premier League, et de Joan García, vainqueur du Trophée Zamora en Liga.
Un choix largement contesté.
Mais Simón a répondu de la meilleure des façons.
Le gardien de l’Athletic Club a enchaîné 519 minutes consécutives sans encaisser de but en Coupe du monde, battant ainsi le record historique de 517 minutes détenu par l’Italien Walter Zenga depuis 1990.
Son dernier but encaissé en Coupe du monde remonte à la rencontre face au Japon lors du Mondial au Qatar. Depuis, il n’a plus été battu, enchaînant les matchs sans encaisser de but, y compris lors des rencontres de la Coupe du monde 2026.
Plus qu’un simple gardien
Les performances de Simón ne se limitent pas aux arrêts.
Il s’est également imposé comme un élément clé dans la construction du jeu espagnol. L’Espagne continue de repartir depuis l’arrière, et le gardien participe activement à cette organisation.
Avec une précision de passe supérieure à 93 %, il contribue à la fluidité du jeu espagnol. Sa capacité à jouer long avec justesse permet également de casser les lignes adverses et de lancer des transitions rapides.
Les erreurs coûteuses qui pouvaient autrefois le caractériser ont disparu.
Après avoir battu ce record historique, Simón a d’ailleurs relativisé :
« Ce ne sont que des chiffres, honnêtement. Je n’ai pas fait tant que ça. »
Pau Cubarsí, la révélation silencieuse
Devant lui évolue l’une des plus grandes révélations du tournoi.
À seulement 19 ans, le défenseur du FC Barcelone Pau Cubarsí dispute son premier grand tournoi international… et il joue tous les matchs sans exception.
Il est d’ailleurs le seul joueur de moins de 20 ans à avoir disputé l’intégralité des minutes de la compétition.
Durant la phase de groupes, l’Espagne n’a encaissé aucun but, une première dans son histoire en Coupe du monde.
Les chiffres de Cubarsí sont impressionnants :
98 % de passes réussies
289 passes réussies sur 294 tentées
Aucune perte de balle sous pression
Seulement deux dribbles subis
18 récupérations et 14 dégagements
Sa qualité de relance et sa sérénité ballon au pied sont devenues essentielles dans le jeu espagnol.
Barcelone vs sélection : deux contextes différents
Cubarsí brille particulièrement en sélection nationale, et la différence avec son club est notable.
Au FC Barcelone, sous Hansi Flick, le système repose sur une défense très haute et risquée. Cela expose davantage les défenseurs, qui doivent souvent défendre en un contre un dans de grands espaces.
En sélection, le système de Luis de la Fuente est plus compact et plus prudent. Cela permet à Cubarsí d’exprimer pleinement ses qualités : lecture du jeu, anticipation et construction propre depuis l’arrière.
Une défense construite pour gagner
Autour de Simón et Cubarsí, d’autres joueurs jouent un rôle essentiel.
Aymeric Laporte apporte son expérience et sa sérénité, tandis que Marc Cucurella et Pedro Porro assurent l’équilibre entre phases défensives et projections offensives.
L’ensemble forme une défense difficile à battre, organisée et très propre techniquement.
Une Espagne capable de viser le titre mondial
L’Espagne a toujours été associée à son milieu de terrain. Mais cette Coupe du monde 2026 montre une réalité différente.
Si la Roja continue son parcours, ce ne sera pas uniquement grâce à ses milieux créatifs, mais aussi grâce à une défense solide, disciplinée et extrêmement efficace.
Pour la première fois depuis longtemps, la force principale de l’Espagne ne se situe pas seulement au cœur du jeu… mais bien derrière.