Le Bloc républicain pour la défense de la Constitution (BRDC) a annoncé une marche pacifique le vendredi 13 novembre à Bangui, dès 6 heures, sur l’avenue des Martyrs, selon une version de la déclaration. Il appelle aussi les habitants de Bimbo et de Bégoua à y participer.
La mobilisation fait suite à l’arrestation de cinq responsables de la société civile à Bangui le 15 octobre. Ils s’apprêtaient à tenir une conférence de presse après avoir lancé un appel à une journée « ville morte » contre la hausse du prix du carburant, partiellement suivie. Les arrestations ont été menées par la Compagnie nationale de sécurité, au lendemain d’une plainte déposée par des organisations proches du pouvoir.
Le BRDC réclame la baisse du prix du carburant, la fin des « dérives autoritaires » et la libération des détenus d’opinion. Son coordonnateur, Crépin Mboli-Goumba, parle d’un « cri de survie » qui concerne les travailleurs, les transporteurs et chaque famille.
Les autorités accusent le BRDC de collaborer avec des rebelles et des acteurs de la société civile pour manipuler l’opinion. Doctrouvé Koï, d’une plateforme proche du pouvoir, répond que les ajustements des prix des hydrocarbures répondent à des « impératifs économiques mondiaux incontournables ». Fidèle Ngouandjika, conseiller spécial du président, a toutefois écrit qu’on ne jette pas en prison des leaders de la société civile pour avoir relayé l’angoisse du peuple.
En avril 2025, une marche du BRDC contre un troisième mandat du président Touadéra avait réuni plus d’un millier de personnes, après avoir été d’abord interdite puis autorisée. La capacité du pouvoir à laisser se tenir celle de novembre sera un test.
La mobilisation fait suite à l’arrestation de cinq responsables de la société civile à Bangui le 15 octobre. Ils s’apprêtaient à tenir une conférence de presse après avoir lancé un appel à une journée « ville morte » contre la hausse du prix du carburant, partiellement suivie. Les arrestations ont été menées par la Compagnie nationale de sécurité, au lendemain d’une plainte déposée par des organisations proches du pouvoir.
Le BRDC réclame la baisse du prix du carburant, la fin des « dérives autoritaires » et la libération des détenus d’opinion. Son coordonnateur, Crépin Mboli-Goumba, parle d’un « cri de survie » qui concerne les travailleurs, les transporteurs et chaque famille.
Les autorités accusent le BRDC de collaborer avec des rebelles et des acteurs de la société civile pour manipuler l’opinion. Doctrouvé Koï, d’une plateforme proche du pouvoir, répond que les ajustements des prix des hydrocarbures répondent à des « impératifs économiques mondiaux incontournables ». Fidèle Ngouandjika, conseiller spécial du président, a toutefois écrit qu’on ne jette pas en prison des leaders de la société civile pour avoir relayé l’angoisse du peuple.
En avril 2025, une marche du BRDC contre un troisième mandat du président Touadéra avait réuni plus d’un millier de personnes, après avoir été d’abord interdite puis autorisée. La capacité du pouvoir à laisser se tenir celle de novembre sera un test.