Il explique que les taxes représentent entre 40 et 52 % du prix des produits pétroliers. Ainsi, sur un litre d'essence vendu 900 FCFA, environ 45 à 52 % correspondraient à des prélèvements de l'État.
Pour Sonko, la subvention aux carburants ne serait donc pas réellement effective : chaque franc subventionné serait largement compensé par les recettes fiscales tirées de ces mêmes produits. Il affirme que le Sénégal serait le pays d'Afrique de l'Ouest taxant le plus les carburants.
Il appuie son propos par des chiffres :
2021 : 212 milliards FCFA subventionnés contre 450 milliards FCFA de taxes perçues, soit un écart de 237 milliards en faveur de l'État.
2024 : 467 milliards subventionnés contre 682 milliards taxés, soit 214 milliards d'écart.
2025 : 380 milliards subventionnés contre 765 milliards taxés, soit 384 milliards d'écart.
Face à ces chiffres, il plaide pour une baisse de la fiscalité sur les hydrocarbures plutôt qu'un renforcement des subventions, évoquant notamment 2023 et 2024 comme années de crise préélectorale nécessitant une révision des prix.
Il rappelle enfin que plusieurs taxes s'appliquent aux carburants : la TVA, les droits de porte, le fonds de soutien à l'énergie, parmi quatre à cinq prélèvements distincts.
À travers cette sortie, Ousmane Sonko relance le débat sur la structure des prix des carburants au Sénégal et sur les leviers dont dispose l'État pour alléger la facture des consommateurs.
Pour Sonko, la subvention aux carburants ne serait donc pas réellement effective : chaque franc subventionné serait largement compensé par les recettes fiscales tirées de ces mêmes produits. Il affirme que le Sénégal serait le pays d'Afrique de l'Ouest taxant le plus les carburants.
Il appuie son propos par des chiffres :
2021 : 212 milliards FCFA subventionnés contre 450 milliards FCFA de taxes perçues, soit un écart de 237 milliards en faveur de l'État.
2024 : 467 milliards subventionnés contre 682 milliards taxés, soit 214 milliards d'écart.
2025 : 380 milliards subventionnés contre 765 milliards taxés, soit 384 milliards d'écart.
Face à ces chiffres, il plaide pour une baisse de la fiscalité sur les hydrocarbures plutôt qu'un renforcement des subventions, évoquant notamment 2023 et 2024 comme années de crise préélectorale nécessitant une révision des prix.
Il rappelle enfin que plusieurs taxes s'appliquent aux carburants : la TVA, les droits de porte, le fonds de soutien à l'énergie, parmi quatre à cinq prélèvements distincts.
À travers cette sortie, Ousmane Sonko relance le débat sur la structure des prix des carburants au Sénégal et sur les leviers dont dispose l'État pour alléger la facture des consommateurs.