À Washington, l’espoir d’un accord bipartite sur les pouvoirs de l’Immigration and Customs Enforcement (ICE) s’amenuise rapidement. La tentative de limiter l’autorité des agents fédéraux, lancée après la mort de deux citoyens américains à Minneapolis, semble désormais compromise.
Le Speaker de la Chambre, Mike Johnson, a rejeté deux des principales demandes démocrates : l’exigence que les agents ICE obtiennent un mandat judiciaire avant toute perquisition et la possibilité de dévoiler publiquement l’identité des officiers. Pour de nombreux républicains, ces mesures sont « irréalisables » et « inutiles ».
De leur côté, les démocrates maintiennent que seules des réformes significatives du Department of Homeland Security (DHS) peuvent répondre à l’indignation nationale de leur base. Les positions semblent irréconciliables, notamment avec la demande républicaine de mettre fin aux « villes sanctuaires », jugée inacceptable par les démocrates.
Alors que le financement actuel du DHS expire dans deux semaines, les tensions montent sur Capitol Hill. Un blocage budgétaire pourrait entraîner un shutdown partiel du DHS, affectant la circulation dans les aéroports et laissant sans salaire des milliers d’employés, dont ceux de la Coast Guard et du Secret Service.
Le Leader de la majorité au Sénat, John Thune, a reconnu qu’un accord semblait peu probable avant la date limite et qu’un miracle serait nécessaire pour voter un projet de loi. Le Leader de la majorité à la Chambre, Steve Scalise, s’est montré encore plus pessimiste, affirmant que les démocrates avaient longtemps montré leur opposition au financement de toute forme d’application de la loi.
Le Congrès doit maintenant décider s’il peut trouver un compromis acceptable ou si le DHS connaîtra son troisième shutdown en moins d’un an, avec des conséquences directes sur la sécurité et les services fédéraux.
Le Speaker de la Chambre, Mike Johnson, a rejeté deux des principales demandes démocrates : l’exigence que les agents ICE obtiennent un mandat judiciaire avant toute perquisition et la possibilité de dévoiler publiquement l’identité des officiers. Pour de nombreux républicains, ces mesures sont « irréalisables » et « inutiles ».
De leur côté, les démocrates maintiennent que seules des réformes significatives du Department of Homeland Security (DHS) peuvent répondre à l’indignation nationale de leur base. Les positions semblent irréconciliables, notamment avec la demande républicaine de mettre fin aux « villes sanctuaires », jugée inacceptable par les démocrates.
Alors que le financement actuel du DHS expire dans deux semaines, les tensions montent sur Capitol Hill. Un blocage budgétaire pourrait entraîner un shutdown partiel du DHS, affectant la circulation dans les aéroports et laissant sans salaire des milliers d’employés, dont ceux de la Coast Guard et du Secret Service.
Le Leader de la majorité au Sénat, John Thune, a reconnu qu’un accord semblait peu probable avant la date limite et qu’un miracle serait nécessaire pour voter un projet de loi. Le Leader de la majorité à la Chambre, Steve Scalise, s’est montré encore plus pessimiste, affirmant que les démocrates avaient longtemps montré leur opposition au financement de toute forme d’application de la loi.
Le Congrès doit maintenant décider s’il peut trouver un compromis acceptable ou si le DHS connaîtra son troisième shutdown en moins d’un an, avec des conséquences directes sur la sécurité et les services fédéraux.