Lors de sa communication au Conseil des ministres, le Premier ministre Ousmane Sonko a insisté sur le rôle central du capital humain dans la stabilité sociale et le développement économique.
Il a dressé un diagnostic préoccupant du secteur de l’éducation, marqué notamment par un déficit de personnel, un manque d’infrastructures, des difficultés dans l’organisation du calendrier universitaire et une faible promotion des filières scientifiques.
Dans le secteur de la santé, plusieurs défis persistent, notamment l’insuffisance des ressources humaines, le manque d’équipements modernes, la dépendance aux importations de médicaments et la faiblesse du plateau technique.
Face à ces défis, le gouvernement poursuit la mise en œuvre du Pacte national de Stabilité sociale pour une Croissance inclusive et durable, signé le 1er mai 2025 entre l’État, les syndicats et le patronat.
Ce pacte vise notamment à renforcer le recrutement dans l’éducation, améliorer les infrastructures sanitaires et promouvoir les politiques publiques axées sur le développement du capital humain.