Dakar, Sénégal – La confirmation du retrait de la candidature de l'ancien Président Macky Sall au poste de Secrétaire général des Nations Unies continue de susciter de vive réactions au sein de la société civile sénégalaise. Dans une déclaration au vitriole publiée sur ses réseaux sociaux, le Directeur exécutif d'Amnesty International Sénégal, Seydi Gassama, est revenu sur l'issue de ce scrutin informel tenu au Conseil de sécurité. Pour le défenseur des droits humains, ce désistement constitue un véritable désaveu diplomatique et concrétise l'échec d'une stratégie internationale qui a fait fi des principes de gouvernance démocratique et de justice.
Selon le responsable de l'organisation de défense des droits humains, l'ancien chef d'État connaissait dès le départ les obstacles majeurs qui se dressaient sur sa route. Seydi Gassama rappelle notamment la règle non écrite mais traditionnellement respectée de rotation régionale à la tête de l'ONU, qui restreignait les chances de l'Afrique, le continent ayant déjà occupé le poste à deux reprises par le passé avec Boutros Boutros-Ghali et Kofi Annan. Il souligne également que le passif du régime précédent en matière de libertés publiques, de droits humains et de gestion financière constituait un lourd préjudice institutionnel à l'échelle internationale.
L'activiste met en avant la grande mobilisation citoyenne et internationale pour faire échec à cette ambition diplomatique. Seydi Gassama a tenu à saluer la détermination des victimes, des familles de disparus et des organisations civiles qui ont œuvré sans relâche pour documenter et diffuser le bilan du régime sortant auprès des chancelleries et des gouvernements étrangers. D'après lui, cette constante sensibilisation des décideurs internationaux a pesé de manière décisive dans l'appréciation globale des candidatures au sein du Conseil de sécurité.
Concluant sa prise de position, le Directeur exécutif d'Amnesty Sénégal estime que ce revers envoie une mise en garde explicite à l'attention de l'ensemble des dirigeants du continent africain. Il affirme que l'exercice du pouvoir exécutif ne saurait s'accompagner de dérives autoritaires et de répression d'opposants sans conséquences ultérieures sur la scène internationale. Pour la société civile, ce dénouement réaffirme que le respect de la liberté d'expression, de l'État de droit et de la redevabilité demeure une condition fondamentale pour prétendre incarner le leadership mondial.
Selon le responsable de l'organisation de défense des droits humains, l'ancien chef d'État connaissait dès le départ les obstacles majeurs qui se dressaient sur sa route. Seydi Gassama rappelle notamment la règle non écrite mais traditionnellement respectée de rotation régionale à la tête de l'ONU, qui restreignait les chances de l'Afrique, le continent ayant déjà occupé le poste à deux reprises par le passé avec Boutros Boutros-Ghali et Kofi Annan. Il souligne également que le passif du régime précédent en matière de libertés publiques, de droits humains et de gestion financière constituait un lourd préjudice institutionnel à l'échelle internationale.
L'activiste met en avant la grande mobilisation citoyenne et internationale pour faire échec à cette ambition diplomatique. Seydi Gassama a tenu à saluer la détermination des victimes, des familles de disparus et des organisations civiles qui ont œuvré sans relâche pour documenter et diffuser le bilan du régime sortant auprès des chancelleries et des gouvernements étrangers. D'après lui, cette constante sensibilisation des décideurs internationaux a pesé de manière décisive dans l'appréciation globale des candidatures au sein du Conseil de sécurité.
Concluant sa prise de position, le Directeur exécutif d'Amnesty Sénégal estime que ce revers envoie une mise en garde explicite à l'attention de l'ensemble des dirigeants du continent africain. Il affirme que l'exercice du pouvoir exécutif ne saurait s'accompagner de dérives autoritaires et de répression d'opposants sans conséquences ultérieures sur la scène internationale. Pour la société civile, ce dénouement réaffirme que le respect de la liberté d'expression, de l'État de droit et de la redevabilité demeure une condition fondamentale pour prétendre incarner le leadership mondial.