Le Ministre de l'Économie, des Finances et du Plan a été engagé à inscrire en autorisations d'engagement, dans le budget 2026, une enveloppe d'au moins 130 milliards de francs CFA pour la campagne 2026-2027. Cette dotation traduit une réorientation assumée du soutien public : consolidation de la dotation engrais, recentrage de l'enveloppe semences et émergence de postes nouveaux comme les forages agricoles et la digitalisation.
Des crédits de paiement d'un montant total de 4,2 milliards de francs CFA sont également prévus dans la loi de finances rectificative 2026, devant impérativement être engagés avant la clôture de l'exercice. Ils couvriront le conseil agricole et l'animation rurale, l'assurance agricole, l'amont semencier, la digitalisation et la traçabilité des subventions, ainsi que les enquêtes agricoles et le suivi-évaluation.
Le gouvernement entend également activer sans délai les instruments de relais bancaire de la campagne : lettres de domiciliation, guichet dédié et garanties partielles, afin que les opérateurs puissent engager les livraisons malgré le décalage des crédits de paiement. Un guichet bancaire « intrants » sera ouvert, avec des contrats tripartites État–banques–fournisseurs assortis de garanties partielles du FONGIP. Un crédit relais post-récolte adossé au Système de Récépissé d'Entreposage est également prévu.
Des concertations seront par ailleurs engagées avec l'Association Professionnelle des Banques et Établissements Financiers du Sénégal, l'Association Professionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés, La Banque Agricole, la BNDE et la BCEAO, afin d'examiner des mécanismes innovants pour l'apurement des factures impayées, notamment l'affacturage.
Enfin, la mobilisation des financements extérieurs sera facilitée, avec la finalisation des conventions de partenariat, dont le projet d'appui à la Stratégie de Souveraineté alimentaire (FIDA/PASS). Un montant adéquat sera également inscrit pour couvrir les besoins financiers de l'ISRA et de l'Institut national de Pédologie.
Des crédits de paiement d'un montant total de 4,2 milliards de francs CFA sont également prévus dans la loi de finances rectificative 2026, devant impérativement être engagés avant la clôture de l'exercice. Ils couvriront le conseil agricole et l'animation rurale, l'assurance agricole, l'amont semencier, la digitalisation et la traçabilité des subventions, ainsi que les enquêtes agricoles et le suivi-évaluation.
Le gouvernement entend également activer sans délai les instruments de relais bancaire de la campagne : lettres de domiciliation, guichet dédié et garanties partielles, afin que les opérateurs puissent engager les livraisons malgré le décalage des crédits de paiement. Un guichet bancaire « intrants » sera ouvert, avec des contrats tripartites État–banques–fournisseurs assortis de garanties partielles du FONGIP. Un crédit relais post-récolte adossé au Système de Récépissé d'Entreposage est également prévu.
Des concertations seront par ailleurs engagées avec l'Association Professionnelle des Banques et Établissements Financiers du Sénégal, l'Association Professionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés, La Banque Agricole, la BNDE et la BCEAO, afin d'examiner des mécanismes innovants pour l'apurement des factures impayées, notamment l'affacturage.
Enfin, la mobilisation des financements extérieurs sera facilitée, avec la finalisation des conventions de partenariat, dont le projet d'appui à la Stratégie de Souveraineté alimentaire (FIDA/PASS). Un montant adéquat sera également inscrit pour couvrir les besoins financiers de l'ISRA et de l'Institut national de Pédologie.