À cette occasion, le Professeur Massamba Diouf, Secrétaire exécutif de l’ANAQ-Sup, est intervenu en tant que « lead presenter » sur la thématique : « Harmonisation des standards en Afrique : un levier pour un avenir commun et une coopération renforcée ».
La conférence était organisée à l’initiative de la Kenya National Qualifications Authority, l’organisme chargé de la gestion du cadre national des qualifications au Kenya.
Une vision d’harmonisation sans uniformisation
Dans son intervention, le professeur Diouf a insisté sur une distinction essentielle : l’harmonisation des systèmes de qualifications ne signifie pas leur uniformisation.
Selon lui, l’objectif est de construire un langage commun fondé sur les acquis d’apprentissage, afin de faciliter la reconnaissance mutuelle des diplômes et la mobilité des compétences à travers le continent.
Cette approche vise à réduire les barrières administratives et académiques entre les pays africains tout en préservant la diversité des systèmes éducatifs nationaux.
Les cadres de qualifications comme « infrastructures de confiance »
Le responsable de l’ANAQ-Sup a également souligné le rôle stratégique des cadres nationaux de qualifications, qu’il a qualifiés d’« infrastructures de confiance ».
Ces dispositifs, combinés à des mécanismes solides d’assurance qualité, constituent selon lui un pilier essentiel pour garantir la crédibilité des diplômes et faciliter leur reconnaissance à l’échelle régionale et internationale.
Il a par ailleurs rappelé l’importance des réseaux africains de coopération en matière de qualité, notamment le RAFANAQ, qu’il préside.
Mobilité des talents et compétitivité africaine
Les échanges ont également mis en avant les enjeux liés à la mobilité académique et professionnelle sur le continent.
Parmi les priorités évoquées figurent :
la comparabilité des qualifications,
la lisibilité des diplômes africains,
et la crédibilité des systèmes d’enseignement supérieur.
Les discussions ont aussi intégré des thématiques émergentes comme l’intelligence artificielle, la coordination des politiques publiques, ainsi que la ratification de conventions internationales visant à renforcer la reconnaissance des qualifications africaines et la mobilité des diasporas.
Vers un espace africain de l’enseignement supérieur plus intégré
À travers cette participation, l’ANAQ-Sup a réaffirmé son engagement en faveur d’un espace africain de l’enseignement supérieur plus intégré, plus lisible et davantage connecté aux dynamiques mondiales.
L’initiative portée par la Kenya National Qualifications Authority s’inscrit ainsi dans une dynamique continentale visant à renforcer la coopération entre États africains autour de la qualité et de la reconnaissance des formations.
La conférence était organisée à l’initiative de la Kenya National Qualifications Authority, l’organisme chargé de la gestion du cadre national des qualifications au Kenya.
Une vision d’harmonisation sans uniformisation
Dans son intervention, le professeur Diouf a insisté sur une distinction essentielle : l’harmonisation des systèmes de qualifications ne signifie pas leur uniformisation.
Selon lui, l’objectif est de construire un langage commun fondé sur les acquis d’apprentissage, afin de faciliter la reconnaissance mutuelle des diplômes et la mobilité des compétences à travers le continent.
Cette approche vise à réduire les barrières administratives et académiques entre les pays africains tout en préservant la diversité des systèmes éducatifs nationaux.
Les cadres de qualifications comme « infrastructures de confiance »
Le responsable de l’ANAQ-Sup a également souligné le rôle stratégique des cadres nationaux de qualifications, qu’il a qualifiés d’« infrastructures de confiance ».
Ces dispositifs, combinés à des mécanismes solides d’assurance qualité, constituent selon lui un pilier essentiel pour garantir la crédibilité des diplômes et faciliter leur reconnaissance à l’échelle régionale et internationale.
Il a par ailleurs rappelé l’importance des réseaux africains de coopération en matière de qualité, notamment le RAFANAQ, qu’il préside.
Mobilité des talents et compétitivité africaine
Les échanges ont également mis en avant les enjeux liés à la mobilité académique et professionnelle sur le continent.
Parmi les priorités évoquées figurent :
la comparabilité des qualifications,
la lisibilité des diplômes africains,
et la crédibilité des systèmes d’enseignement supérieur.
Les discussions ont aussi intégré des thématiques émergentes comme l’intelligence artificielle, la coordination des politiques publiques, ainsi que la ratification de conventions internationales visant à renforcer la reconnaissance des qualifications africaines et la mobilité des diasporas.
Vers un espace africain de l’enseignement supérieur plus intégré
À travers cette participation, l’ANAQ-Sup a réaffirmé son engagement en faveur d’un espace africain de l’enseignement supérieur plus intégré, plus lisible et davantage connecté aux dynamiques mondiales.
L’initiative portée par la Kenya National Qualifications Authority s’inscrit ainsi dans une dynamique continentale visant à renforcer la coopération entre États africains autour de la qualité et de la reconnaissance des formations.