La 70ᵉ session de la Commission de la condition de la femme (CSW70) aux Nations Unies constitue une plateforme stratégique pour le partage d'expériences cruciales pour le continent africain. La délégation sénégalaise, forte de son expertise en la matière, a mis en avant ses mécanismes endogènes de lutte contre les violences basées sur le genre (VBG), prouvant que des solutions ancrées dans les réalités locales peuvent répondre efficacement à des défis mondiaux de protection des droits humains.
Sous l'égide de la ministre de la Famille, de l’Action sociale et des Solidarités, Mme Maimouna Diéye, la délégation a insisté sur un pilier fondamental de sa stratégie nationale : l'implication active des autorités traditionnelles, coutumières et religieuses. Le Sénégal a démontré, lors de cet événement parallèle organisé par le Mali, que la transformation durable des normes sociales ne peut s'opérer sans l'adhésion des leaders communautaires. L'éducation des jeunes, couplée à une sensibilisation accrue au sein des familles, forme le cœur d'une approche visant à éradiquer les pratiques néfastes, notamment les mutilations génitales féminines.
Le Sénégal a par ailleurs partagé plusieurs dispositifs concrets qui font désormais référence dans la sous-région, à commencer par la plateforme nationale de signalement « Allô 116 », qui permet une alerte rapide ainsi qu'un accompagnement personnalisé des victimes. À cela s'ajoute le déploiement du projet Karangue, actif dans sept régions du pays, et la mise en place de centres de prise en charge unique, véritables structures dédiées offrant une réponse intégrée associant les volets sanitaire, juridique et psychologique aux survivantes de violences. Le Comité technique national MGF/VBG, en tant qu'organe de coordination multisectoriel, parachève cet édifice sécuritaire.
Cette rencontre, présidée par la ministre malienne de la Promotion de la Femme, Mme Sanogo Djenebou Diarra, a permis de créer une synergie dynamique entre les nations africaines présentes. En partageant ses succès ainsi que les défis rencontrés, le Sénégal réaffirme son engagement à favoriser l'autonomisation économique des survivantes et à renforcer la coordination entre l'État, la société civile et les partenaires techniques et financiers. Le Dr Maxime Houinato, directeur régional d’ONU Femmes pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, a souligné la pertinence de cet engagement, confirmant que le modèle sénégalais, par son ancrage socioculturel, représente une voie prometteuse pour une Afrique plus inclusive et protectrice envers ses femmes et ses filles.
Sous l'égide de la ministre de la Famille, de l’Action sociale et des Solidarités, Mme Maimouna Diéye, la délégation a insisté sur un pilier fondamental de sa stratégie nationale : l'implication active des autorités traditionnelles, coutumières et religieuses. Le Sénégal a démontré, lors de cet événement parallèle organisé par le Mali, que la transformation durable des normes sociales ne peut s'opérer sans l'adhésion des leaders communautaires. L'éducation des jeunes, couplée à une sensibilisation accrue au sein des familles, forme le cœur d'une approche visant à éradiquer les pratiques néfastes, notamment les mutilations génitales féminines.
Le Sénégal a par ailleurs partagé plusieurs dispositifs concrets qui font désormais référence dans la sous-région, à commencer par la plateforme nationale de signalement « Allô 116 », qui permet une alerte rapide ainsi qu'un accompagnement personnalisé des victimes. À cela s'ajoute le déploiement du projet Karangue, actif dans sept régions du pays, et la mise en place de centres de prise en charge unique, véritables structures dédiées offrant une réponse intégrée associant les volets sanitaire, juridique et psychologique aux survivantes de violences. Le Comité technique national MGF/VBG, en tant qu'organe de coordination multisectoriel, parachève cet édifice sécuritaire.
Cette rencontre, présidée par la ministre malienne de la Promotion de la Femme, Mme Sanogo Djenebou Diarra, a permis de créer une synergie dynamique entre les nations africaines présentes. En partageant ses succès ainsi que les défis rencontrés, le Sénégal réaffirme son engagement à favoriser l'autonomisation économique des survivantes et à renforcer la coordination entre l'État, la société civile et les partenaires techniques et financiers. Le Dr Maxime Houinato, directeur régional d’ONU Femmes pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, a souligné la pertinence de cet engagement, confirmant que le modèle sénégalais, par son ancrage socioculturel, représente une voie prometteuse pour une Afrique plus inclusive et protectrice envers ses femmes et ses filles.