Le Sénégal réaffirme son soutien à la Cour pénale internationale (CPI) et aux principes qui fondent son action. Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Me Moussa Sarr, a renouvelé cet engagement lors d’un entretien avec une délégation de la Coalition pour la CPI, composée de représentants de la société civile du Tchad, de la Guinée, de la Côte d’Ivoire, de la République centrafricaine, du Congo et du Maroc.
Au cours de cette rencontre, les membres de la délégation ont exprimé leurs préoccupations face aux pressions exercées contre la juridiction internationale et certains de ses membres. Ils ont également invité le Sénégal à jouer un rôle actif dans le plaidoyer en faveur du maintien des États au sein du système du Statut de Rome, considéré comme un instrument central de la lutte contre l’impunité.
La Coalition pour la CPI appelle à un engagement renforcé
Les représentants de la société civile ont salué la disponibilité du ministre avant de souligner l’importance de préserver les acquis de la justice pénale internationale.
Ils ont notamment souhaité que le Sénégal contribue davantage aux efforts visant à consolider le soutien des États à la CPI, dans un contexte marqué, selon eux, par des pressions susceptibles d’affecter son fonctionnement et son indépendance.
La délégation a également évoqué le dossier de Hissène Habré, ancien président tchadien condamné au Sénégal. Les participants ont souligné que la réparation des victimes demeure une préoccupation, malgré le jugement rendu dans cette affaire. Ils ont par ailleurs salué la résilience des magistrats sénégalais impliqués dans cette procédure ainsi que la contribution du Sénégal à la justice internationale.
Le Sénégal réaffirme son soutien aux magistrats de la CPI
En réponse, Me Moussa Sarr a réitéré le soutien officiel du Sénégal aux magistrats sénégalais exerçant au sein de la Cour pénale internationale, ainsi que son attachement aux principes et aux valeurs ayant présidé à sa création.
Le ministre a notamment rappelé avoir reçu le procureur adjoint de la CPI, Mame Mandiaye Niang, lors de son récent passage au Sénégal, après une audience avec le Premier ministre.
Cette démarche témoigne, selon les éléments communiqués par le ministère de la Justice, de la volonté des autorités sénégalaises de maintenir le dialogue avec les acteurs de la juridiction internationale.
Une éventuelle participation à l’Assemblée des États parties
La rencontre a également porté sur la prochaine Assemblée des États parties au Statut de Rome, prévue à La Haye. Me Moussa Sarr a indiqué qu’il pourrait prendre part à cette rencontre, sous réserve de son agenda.
Le ministre a, à cette occasion, rappelé que le Sénégal avait été le premier État à ratifier le Statut de Rome, réaffirmant ainsi l’engagement du pays en faveur des principes défendus par la CPI.
À travers cette position, le Sénégal entend maintenir son attachement à la justice internationale et à la lutte contre l’impunité, tout en soutenant les magistrats engagés dans la mise en œuvre de ces principes.
TAGS :
Sénégal, Cour pénale internationale, CPI, Statut de Rome, Me Moussa Sarr, Mame Mandiaye Niang, justice internationale, Hissène Habré, Coalition pour la CPI, lutte contre l’impunité, ministère de la Justice
Au cours de cette rencontre, les membres de la délégation ont exprimé leurs préoccupations face aux pressions exercées contre la juridiction internationale et certains de ses membres. Ils ont également invité le Sénégal à jouer un rôle actif dans le plaidoyer en faveur du maintien des États au sein du système du Statut de Rome, considéré comme un instrument central de la lutte contre l’impunité.
La Coalition pour la CPI appelle à un engagement renforcé
Les représentants de la société civile ont salué la disponibilité du ministre avant de souligner l’importance de préserver les acquis de la justice pénale internationale.
Ils ont notamment souhaité que le Sénégal contribue davantage aux efforts visant à consolider le soutien des États à la CPI, dans un contexte marqué, selon eux, par des pressions susceptibles d’affecter son fonctionnement et son indépendance.
La délégation a également évoqué le dossier de Hissène Habré, ancien président tchadien condamné au Sénégal. Les participants ont souligné que la réparation des victimes demeure une préoccupation, malgré le jugement rendu dans cette affaire. Ils ont par ailleurs salué la résilience des magistrats sénégalais impliqués dans cette procédure ainsi que la contribution du Sénégal à la justice internationale.
Le Sénégal réaffirme son soutien aux magistrats de la CPI
En réponse, Me Moussa Sarr a réitéré le soutien officiel du Sénégal aux magistrats sénégalais exerçant au sein de la Cour pénale internationale, ainsi que son attachement aux principes et aux valeurs ayant présidé à sa création.
Le ministre a notamment rappelé avoir reçu le procureur adjoint de la CPI, Mame Mandiaye Niang, lors de son récent passage au Sénégal, après une audience avec le Premier ministre.
Cette démarche témoigne, selon les éléments communiqués par le ministère de la Justice, de la volonté des autorités sénégalaises de maintenir le dialogue avec les acteurs de la juridiction internationale.
Une éventuelle participation à l’Assemblée des États parties
La rencontre a également porté sur la prochaine Assemblée des États parties au Statut de Rome, prévue à La Haye. Me Moussa Sarr a indiqué qu’il pourrait prendre part à cette rencontre, sous réserve de son agenda.
Le ministre a, à cette occasion, rappelé que le Sénégal avait été le premier État à ratifier le Statut de Rome, réaffirmant ainsi l’engagement du pays en faveur des principes défendus par la CPI.
À travers cette position, le Sénégal entend maintenir son attachement à la justice internationale et à la lutte contre l’impunité, tout en soutenant les magistrats engagés dans la mise en œuvre de ces principes.
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