Pendant deux semaines de négociations diplomatiques et scientifiques à Oulan-Bator, le Sénégal a pris une part active aux travaux de la COP17 de l'UNCCD. Sous la conduite du Dr Aliou Gori Diouf, les représentants nationaux ont défendu la nécessité de passer d'une logique de réaction d'urgence à une anticipation structurée des phénomènes de sécheresse. L'objectif affiché réside dans le renforcement de la protection des écosystèmes et des moyens de subsistance des communautés rurales.
La séquence finale de la conférence a été marquée par des concertations techniques sur les mécanismes internationaux de suivi et de financement de la gestion des terres. La délégation a pris part aux arbitrages relatifs à l'agenda d'action de Riyad, à la préservation des parcours naturels et à l'implication des organisations de la société civile. Les interventions sénégalaises ont permis de mettre en avant les retours d'expérience du pays en matière de reboisement et de lutte contre la dégradation des sols.
Cette tribune internationale a également servi de cadre à des entretiens bilatéraux visant à consolider la coopération environnementale du Sénégal. Les échanges ont porté sur la recherche de partenariats stratégiques pour appuyer les projets de restauration écologique et développer des outils d'adaptation face aux stress hydriques récurrents dans la sous-région ouest-africaine.
Au terme des sessions de travail en Mongolie, les délégués entendent décliner les orientations actées durant le sommet en initiatives concrètes sur le terrain. Le ministère de l'Environnement vise à traduire les engagements multilatéraux en programmes opérationnels pour préserver le patrimoine naturel et garantir la sécurité alimentaire des populations exposées à la désertification.
La séquence finale de la conférence a été marquée par des concertations techniques sur les mécanismes internationaux de suivi et de financement de la gestion des terres. La délégation a pris part aux arbitrages relatifs à l'agenda d'action de Riyad, à la préservation des parcours naturels et à l'implication des organisations de la société civile. Les interventions sénégalaises ont permis de mettre en avant les retours d'expérience du pays en matière de reboisement et de lutte contre la dégradation des sols.
Cette tribune internationale a également servi de cadre à des entretiens bilatéraux visant à consolider la coopération environnementale du Sénégal. Les échanges ont porté sur la recherche de partenariats stratégiques pour appuyer les projets de restauration écologique et développer des outils d'adaptation face aux stress hydriques récurrents dans la sous-région ouest-africaine.
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