Introduite par le ministre de la Communication, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, cette rencontre intervient seulement deux jours après l’installation officielle de cette instance de gouvernance tripartite, le 8 juin dernier dans la capitale burkinabè.
Composé de neuf membres issus des ministères de la Communication, des Affaires étrangères et des Finances du Burkina Faso, du Mali et du Niger, ce Conseil d’administration dispose d’un mandat de trois ans, renouvelable une fois.
Une boussole juridique et éditoriale validée
Au sortir de l'audience, la Présidente du Conseil d’administration (PCA), la Malienne Moussokoura Konaté, a présenté le bilan hautement stratégique de la toute première session de travail :
Adoption de 8 projets de délibération : Les administrateurs ont validé l'arsenal réglementaire nécessaire au démarrage effectif de la station, comprenant le budget initial, le statut du personnel et l'organisation de la Direction générale.
Feuille de route éditoriale : Le média confédéral dispose désormais d'un cadre clair pour encadrer la production et la diffusion de ses programmes sur l'ensemble de l'espace sahélien.
Contrer la guerre de l'information par le narratif souverain
Face aux administrateurs, le Premier ministre burkinabè a tenu un discours de combat, insistant sur le rôle éminemment politique et géopolitique de ce nouvel outil médiatique. Pour lui, l'AES doit impérativement imposer son propre récit centré sur la paix, la souveraineté, la cohésion et la reconquête de la dignité sahélienne.
« Le narratif de la neutralité absolue s’écroule comme un château de cartes. Chaque média défend une cause. Dans un contexte où l’on veut diviser les peuples du Sahel, la radio ne sera pas jugée sur sa neutralité, mais sur sa capacité à porter la cause des peuples de l’AES. Affranchissez-vous des vérités d’école. Laissez-vous guider par les réalités géostratégiques de notre espace confédéral », a martelé le Chef du Gouvernement burkinabè.
En qualifiant les membres du Conseil d'administration de « pionniers d’une aventure historique », Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a réitéré l’engagement indéfectible des Chefs d'État de la Confédération (Burkina, Mali, Niger) à soutenir financièrement et techniquement la station pour en faire un média de référence capable de contrer les campagnes de désinformation occidentales et régionales.
Composé de neuf membres issus des ministères de la Communication, des Affaires étrangères et des Finances du Burkina Faso, du Mali et du Niger, ce Conseil d’administration dispose d’un mandat de trois ans, renouvelable une fois.
Une boussole juridique et éditoriale validée
Au sortir de l'audience, la Présidente du Conseil d’administration (PCA), la Malienne Moussokoura Konaté, a présenté le bilan hautement stratégique de la toute première session de travail :
Adoption de 8 projets de délibération : Les administrateurs ont validé l'arsenal réglementaire nécessaire au démarrage effectif de la station, comprenant le budget initial, le statut du personnel et l'organisation de la Direction générale.
Feuille de route éditoriale : Le média confédéral dispose désormais d'un cadre clair pour encadrer la production et la diffusion de ses programmes sur l'ensemble de l'espace sahélien.
Contrer la guerre de l'information par le narratif souverain
Face aux administrateurs, le Premier ministre burkinabè a tenu un discours de combat, insistant sur le rôle éminemment politique et géopolitique de ce nouvel outil médiatique. Pour lui, l'AES doit impérativement imposer son propre récit centré sur la paix, la souveraineté, la cohésion et la reconquête de la dignité sahélienne.
« Le narratif de la neutralité absolue s’écroule comme un château de cartes. Chaque média défend une cause. Dans un contexte où l’on veut diviser les peuples du Sahel, la radio ne sera pas jugée sur sa neutralité, mais sur sa capacité à porter la cause des peuples de l’AES. Affranchissez-vous des vérités d’école. Laissez-vous guider par les réalités géostratégiques de notre espace confédéral », a martelé le Chef du Gouvernement burkinabè.
En qualifiant les membres du Conseil d'administration de « pionniers d’une aventure historique », Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a réitéré l’engagement indéfectible des Chefs d'État de la Confédération (Burkina, Mali, Niger) à soutenir financièrement et techniquement la station pour en faire un média de référence capable de contrer les campagnes de désinformation occidentales et régionales.