Un taux d'exécution financière dépassant les 72 %
Faisant le point lors d'une conférence de presse tenue ce vendredi 31 juillet 2026 à Ouagadougou, les responsables de l'Agence nationale de gestion des soins de santé primaires (AGSP) et du ministère de la Santé ont présenté un bilan d'étape jugé très satisfaisant.
Les chiffres clés de l'opération s'établissent comme suit :
Enveloppe globale : Un budget total de 35,42 milliards FCFA alloué par l'État pour rétablir 18 455 agents dans leurs droits ;
Volume des paiements : 25 679 893 430 FCFA déjà versés, correspondant à un taux d'exécution financière de 72,49 % ;
Régularisations administratives : 17 494 actes et décisions d'avancement établis sur 18 117 attendus, soit un taux de réalisation de 96,56 %.
Les montants versés couvrent le traitement des arriérés d'avancements, de reversements, de reclassements ainsi que le règlement des indemnités réglementaires en souffrance.
Une mesure de justice sociale et de modernisation de la paie
Qualifiée d'acte de justice sociale et de reconnaissance envers le corps médical, cette vaste opération vise à rétablir la confiance entre l'administration publique et les praticiens de santé tout en consolidant l'efficacité du système sanitaire national.
Afin de pérennisations ces acquis et éviter la reconstitution future d'un passif social, l'AGSP et les départements ministériels impliqués déploient un paquet de réformes structurelles :
Assainissement des données : Audit et mise à jour complète du fichier de paie des personnels ;
Digitalisation des carrières : Déploiement de la plateforme numérique SYSPROG pour automatiser le suivi administratif ;
Gouvernance renforcée : Mise en place d'un comité permanent de suivi interministériel et formation continue des gestionnaires RH.
Lancé en avril 2026 pour une durée globale de sept mois, le processus d'apurement se poursuit jusqu'à l'échéance fixée à octobre 2026 dans le respect des exigences de transparence, d'équité et de redevabilité.
Faisant le point lors d'une conférence de presse tenue ce vendredi 31 juillet 2026 à Ouagadougou, les responsables de l'Agence nationale de gestion des soins de santé primaires (AGSP) et du ministère de la Santé ont présenté un bilan d'étape jugé très satisfaisant.
Les chiffres clés de l'opération s'établissent comme suit :
Enveloppe globale : Un budget total de 35,42 milliards FCFA alloué par l'État pour rétablir 18 455 agents dans leurs droits ;
Volume des paiements : 25 679 893 430 FCFA déjà versés, correspondant à un taux d'exécution financière de 72,49 % ;
Régularisations administratives : 17 494 actes et décisions d'avancement établis sur 18 117 attendus, soit un taux de réalisation de 96,56 %.
Les montants versés couvrent le traitement des arriérés d'avancements, de reversements, de reclassements ainsi que le règlement des indemnités réglementaires en souffrance.
Une mesure de justice sociale et de modernisation de la paie
Qualifiée d'acte de justice sociale et de reconnaissance envers le corps médical, cette vaste opération vise à rétablir la confiance entre l'administration publique et les praticiens de santé tout en consolidant l'efficacité du système sanitaire national.
Afin de pérennisations ces acquis et éviter la reconstitution future d'un passif social, l'AGSP et les départements ministériels impliqués déploient un paquet de réformes structurelles :
Assainissement des données : Audit et mise à jour complète du fichier de paie des personnels ;
Digitalisation des carrières : Déploiement de la plateforme numérique SYSPROG pour automatiser le suivi administratif ;
Gouvernance renforcée : Mise en place d'un comité permanent de suivi interministériel et formation continue des gestionnaires RH.
Lancé en avril 2026 pour une durée globale de sept mois, le processus d'apurement se poursuit jusqu'à l'échéance fixée à octobre 2026 dans le respect des exigences de transparence, d'équité et de redevabilité.