Une loi de finances rectificative portée par de fortes performances économiques
Au titre du ministère de l'Économie et des Finances, le Conseil a adopté un projet de loi de finances rectificative pour l'année 2026. Ce réajustement budgétaire s'explique par les très bons résultats enregistrés lors du premier semestre grâce à l'efficacité des régies financières, notamment les Douanes et les Impôts, stimulées par une stabilité retrouvée.
Les nouvelles orientations budgétaires se traduisent par une hausse globale des indicateurs. Les recettes publiques grimpent de 3 400 à 3 700 milliards de francs CFA, permettant d'absorber une augmentation équivalente des dépenses, qui atteignent désormais 4 200 milliards de francs CFA. L'épargne budgétaire progresse pour s'établir à 900 milliards de francs CFA, tandis que le déficit budgétaire reste maîtrisé à 2,6 % du PIB. Ces marges de manœuvre supplémentaires serviront en priorité à financer l'offensive agropastorale et halieutique ainsi qu'à renforcer les capacités opérationnelles des entreprises du secteur.
BTP : Ouverture du marché du contrôle qualité aux acteurs privés
En réponse à l'intensification des chantiers de construction sur l'ensemble du territoire national, le gouvernement a adopté un décret réglementant l'activité des laboratoires de bâtiment et de travaux publics. Face à la forte pression exercée sur la fourniture et la conformité des matériaux de construction comme le ciment ou le bitume, le gouvernement a fait le choix d'ouvrir ce secteur à la concurrence.
Cette mesure met fin au monopole historique du Laboratoire National du Bâtiment et des Travaux Publics (LNBTP) pour les opérations de contrôle standard. Désormais, les laboratoires privés agréés pourront intervenir sur trois types d'activités précises : la réalisation des essais sur les matériaux, la géotechnique routière de niveau 1 et l'analyse des sols pour les fondations.
Un rôle stratégique et de supervision maintenu pour le LNBTP
Malgré cette libéralisation destinée à attirer l'investissement privé et à fluidifier les contrôles sur les chantiers, l'État conserve un encadrement rigoureux. Le ministre de la Construction de la Patrie, Mikaïlou Sidibé, a précisé que le LNBTP garde un rôle central au sein de l'écosystème technique.
Le laboratoire national conserve ainsi l'exclusivité des contrôles à haut niveau stratégique, en particulier ceux liés à la garantie décennale des ouvrages. Il continuera également d'assurer le leadership technique de la filière pour garantir la durabilité et la sécurité des infrastructures de l'État.
Au titre du ministère de l'Économie et des Finances, le Conseil a adopté un projet de loi de finances rectificative pour l'année 2026. Ce réajustement budgétaire s'explique par les très bons résultats enregistrés lors du premier semestre grâce à l'efficacité des régies financières, notamment les Douanes et les Impôts, stimulées par une stabilité retrouvée.
Les nouvelles orientations budgétaires se traduisent par une hausse globale des indicateurs. Les recettes publiques grimpent de 3 400 à 3 700 milliards de francs CFA, permettant d'absorber une augmentation équivalente des dépenses, qui atteignent désormais 4 200 milliards de francs CFA. L'épargne budgétaire progresse pour s'établir à 900 milliards de francs CFA, tandis que le déficit budgétaire reste maîtrisé à 2,6 % du PIB. Ces marges de manœuvre supplémentaires serviront en priorité à financer l'offensive agropastorale et halieutique ainsi qu'à renforcer les capacités opérationnelles des entreprises du secteur.
BTP : Ouverture du marché du contrôle qualité aux acteurs privés
En réponse à l'intensification des chantiers de construction sur l'ensemble du territoire national, le gouvernement a adopté un décret réglementant l'activité des laboratoires de bâtiment et de travaux publics. Face à la forte pression exercée sur la fourniture et la conformité des matériaux de construction comme le ciment ou le bitume, le gouvernement a fait le choix d'ouvrir ce secteur à la concurrence.
Cette mesure met fin au monopole historique du Laboratoire National du Bâtiment et des Travaux Publics (LNBTP) pour les opérations de contrôle standard. Désormais, les laboratoires privés agréés pourront intervenir sur trois types d'activités précises : la réalisation des essais sur les matériaux, la géotechnique routière de niveau 1 et l'analyse des sols pour les fondations.
Un rôle stratégique et de supervision maintenu pour le LNBTP
Malgré cette libéralisation destinée à attirer l'investissement privé et à fluidifier les contrôles sur les chantiers, l'État conserve un encadrement rigoureux. Le ministre de la Construction de la Patrie, Mikaïlou Sidibé, a précisé que le LNBTP garde un rôle central au sein de l'écosystème technique.
Le laboratoire national conserve ainsi l'exclusivité des contrôles à haut niveau stratégique, en particulier ceux liés à la garantie décennale des ouvrages. Il continuera également d'assurer le leadership technique de la filière pour garantir la durabilité et la sécurité des infrastructures de l'État.