Le bras de fer entre l'exécutif et le Parlement a franchi une nouvelle étape samedi 7 novembre. Réunie sous la présidence d'Alphonse Sambou, la Commission des finances et du contrôle budgétaire a rejeté le projet de loi n°43/2026 portant loi de finances pour 2027, ainsi que les projets de recettes et de dette publique.
Le rejet s'applique aussi, de manière automatique, aux budgets des institutions examinées ce jour-là : Présidence de la République, Primature, Assemblée nationale, Conseil constitutionnel, Cour suprême et Cour des comptes. Le budget de l'Assemblée nationale était projeté à 21,11 milliards de FCFA, contre 22,30 milliards l'exercice précédent. Plusieurs commissaires ont réclamé la mise à disposition de la loi de règlement 2025 et d'autres pièces justificatives pour mieux évaluer l'exécution des finances publiques.
Pour le président de la commission, les prévisions de la loi de finances 2027 reposent sur une LFR déjà rejetée et doivent être revues avant tout débat. Le calendrier du marathon budgétaire prévoit l'examen de l'ensemble des départements ministériels du 7 au 16 novembre, la séance consacrée au ministère de l'Économie et des Finances étant fixée au lundi 16 à 19 heures.
Ce nouveau blocage fait peser une incertitude supplémentaire sur la fin de l'exercice, alors que la société civile appelle déjà à la concertation entre les deux pouvoirs.
Le rejet s'applique aussi, de manière automatique, aux budgets des institutions examinées ce jour-là : Présidence de la République, Primature, Assemblée nationale, Conseil constitutionnel, Cour suprême et Cour des comptes. Le budget de l'Assemblée nationale était projeté à 21,11 milliards de FCFA, contre 22,30 milliards l'exercice précédent. Plusieurs commissaires ont réclamé la mise à disposition de la loi de règlement 2025 et d'autres pièces justificatives pour mieux évaluer l'exécution des finances publiques.
Pour le président de la commission, les prévisions de la loi de finances 2027 reposent sur une LFR déjà rejetée et doivent être revues avant tout débat. Le calendrier du marathon budgétaire prévoit l'examen de l'ensemble des départements ministériels du 7 au 16 novembre, la séance consacrée au ministère de l'Économie et des Finances étant fixée au lundi 16 à 19 heures.
Ce nouveau blocage fait peser une incertitude supplémentaire sur la fin de l'exercice, alors que la société civile appelle déjà à la concertation entre les deux pouvoirs.