Le détroit d'Hormuz et le nucléaire au cœur des négociations de la "Situation Room"
C'est depuis la cellule de crise de la Maison-Blanche que les arbitrages finaux doivent être rendus. Le statu quo actuel, marqué par une trêve respectée depuis le début du mois d'avril, vise à permettre la reprise vitale des expéditions mondiales de pétrole et de gaz à travers ce couloir maritime ultra-stratégique.
Les exigences formulées par Donald Trump dessinent les contours d'une pression maximale :
Un accès maritime sans restriction : Le président américain exige que le détroit d'Hormuz soit immédiatement ouvert, sans perception de péages, pour un trafic maritime bilatéral et sans entraves.
Le volet nucléaire : Trump martèle que l'Iran doit s'engager formellement à ne jamais posséder d'arme ou de bombe atomique, affirmant que les matières nucléaires iraniennes seraient « déterrées » et neutralisées par les États-Unis.
Téhéran dénonce une "victoire fabriquée" mais confirme des avancées
Du côté de la République islamique, les signaux envoyés soufflent le chaud et le froid. Une source officielle iranienne de haut rang a confirmé à Reuters qu'une entente politique globale sur le conflit avait bien été obtenue, bien qu'elle ne soit pas encore totalement finalisée.
Cependant, l'appareil médiatique de Téhéran s'est empressé de nuancer les déclarations triomphales de Washington. L'agence de presse semi-officielle Fars a qualifié les propos de Trump de « mélange de vérité et de mensonge », y voyant une tentative de mise en scène pour s'attribuer une « victoire fabriquée ». Selon les sources iraniennes, la réouverture du détroit d'Hormuz interviendra effectivement dès que les États-Unis auront levé leur blocus sur les navires iraniens, mais elle se fera sous le contrôle opérationnel exclusif de Téhéran. De plus, Fars dément l'existence d'une clause prévoyant la destruction de ses infrastructures nucléaires dans le protocole d'accord, évoquant plutôt un consensus sur la libération de 12 milliards de dollars d'avoirs iraniens gelés.
C'est depuis la cellule de crise de la Maison-Blanche que les arbitrages finaux doivent être rendus. Le statu quo actuel, marqué par une trêve respectée depuis le début du mois d'avril, vise à permettre la reprise vitale des expéditions mondiales de pétrole et de gaz à travers ce couloir maritime ultra-stratégique.
Les exigences formulées par Donald Trump dessinent les contours d'une pression maximale :
Un accès maritime sans restriction : Le président américain exige que le détroit d'Hormuz soit immédiatement ouvert, sans perception de péages, pour un trafic maritime bilatéral et sans entraves.
Le volet nucléaire : Trump martèle que l'Iran doit s'engager formellement à ne jamais posséder d'arme ou de bombe atomique, affirmant que les matières nucléaires iraniennes seraient « déterrées » et neutralisées par les États-Unis.
Téhéran dénonce une "victoire fabriquée" mais confirme des avancées
Du côté de la République islamique, les signaux envoyés soufflent le chaud et le froid. Une source officielle iranienne de haut rang a confirmé à Reuters qu'une entente politique globale sur le conflit avait bien été obtenue, bien qu'elle ne soit pas encore totalement finalisée.
Cependant, l'appareil médiatique de Téhéran s'est empressé de nuancer les déclarations triomphales de Washington. L'agence de presse semi-officielle Fars a qualifié les propos de Trump de « mélange de vérité et de mensonge », y voyant une tentative de mise en scène pour s'attribuer une « victoire fabriquée ». Selon les sources iraniennes, la réouverture du détroit d'Hormuz interviendra effectivement dès que les États-Unis auront levé leur blocus sur les navires iraniens, mais elle se fera sous le contrôle opérationnel exclusif de Téhéran. De plus, Fars dément l'existence d'une clause prévoyant la destruction de ses infrastructures nucléaires dans le protocole d'accord, évoquant plutôt un consensus sur la libération de 12 milliards de dollars d'avoirs iraniens gelés.