Le Sénégal a accueilli une rencontre des Premières Dames d’Afrique consacrée aux défis auxquels les femmes et les filles sont confrontées face aux changements climatiques et aux conflits. Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a pris part à cette initiative portée par l’Organisation des Premières Dames d’Afrique pour le Développement (OPDAD), sous le thème : « Renforcer la résilience des femmes et des filles face aux changements climatiques et aux conflits ».
À l’ouverture des travaux, la Première Dame du Sénégal, Marie Khone Faye, a présenté les actions qu’elle mène en faveur de l’éducation et de la protection des filles, ainsi que de l’autonomisation économique des femmes. Ces initiatives concernent plusieurs localités du pays, notamment Diourbel, Ziguinchor, Kolda et Ndiaganiao.
Elle a appelé ses homologues africaines à faire de cette campagne un véritable mouvement continental, capable de produire des résultats concrets dans chacun de leurs pays.
Bassirou Diomaye Faye met en avant le rôle des Premières Dames
Prenant part à la rencontre, le chef de l’État a salué l’engagement des Premières Dames d’Afrique sur des questions essentielles pour l’avenir des femmes et des jeunes filles. Il a notamment souligné leur mobilisation en faveur de l’éducation, de la santé, de l’autonomie économique et de la protection contre les violences.
Selon la communication présidentielle, cet engagement a également contribué à donner une plus grande visibilité internationale à la lutte contre le mariage des enfants, les mariages précoces et les unions forcées. Le texte rappelle à ce sujet la proclamation par les Nations unies du 27 novembre comme Journée internationale pour l’élimination du mariage des enfants, précoce et forcé.
Le président de la République a, par ailleurs, assuré les participantes du soutien des organisations régionales et sous-régionales. Pour lui, la prise en charge de ces enjeux constitue un facteur déterminant du développement du continent africain.
L’égalité de genre au cœur de Sénégal 2050
Cette mobilisation s’inscrit également dans les orientations de l’Agenda national de Transformation « Sénégal 2050 », qui place l’équité et l’égalité de genre parmi les leviers du développement national.
À travers cette rencontre, les participantes entendent renforcer la mobilisation autour de la résilience des femmes et des filles, particulièrement exposées aux conséquences des crises et des bouleversements climatiques.
L’enjeu est désormais de traduire les engagements politiques et les initiatives de plaidoyer en actions concrètes, adaptées aux réalités de chaque pays, afin d’améliorer durablement les conditions de vie et les perspectives des femmes et des filles en Afrique.
À l’ouverture des travaux, la Première Dame du Sénégal, Marie Khone Faye, a présenté les actions qu’elle mène en faveur de l’éducation et de la protection des filles, ainsi que de l’autonomisation économique des femmes. Ces initiatives concernent plusieurs localités du pays, notamment Diourbel, Ziguinchor, Kolda et Ndiaganiao.
Elle a appelé ses homologues africaines à faire de cette campagne un véritable mouvement continental, capable de produire des résultats concrets dans chacun de leurs pays.
Bassirou Diomaye Faye met en avant le rôle des Premières Dames
Prenant part à la rencontre, le chef de l’État a salué l’engagement des Premières Dames d’Afrique sur des questions essentielles pour l’avenir des femmes et des jeunes filles. Il a notamment souligné leur mobilisation en faveur de l’éducation, de la santé, de l’autonomie économique et de la protection contre les violences.
Selon la communication présidentielle, cet engagement a également contribué à donner une plus grande visibilité internationale à la lutte contre le mariage des enfants, les mariages précoces et les unions forcées. Le texte rappelle à ce sujet la proclamation par les Nations unies du 27 novembre comme Journée internationale pour l’élimination du mariage des enfants, précoce et forcé.
Le président de la République a, par ailleurs, assuré les participantes du soutien des organisations régionales et sous-régionales. Pour lui, la prise en charge de ces enjeux constitue un facteur déterminant du développement du continent africain.
L’égalité de genre au cœur de Sénégal 2050
Cette mobilisation s’inscrit également dans les orientations de l’Agenda national de Transformation « Sénégal 2050 », qui place l’équité et l’égalité de genre parmi les leviers du développement national.
À travers cette rencontre, les participantes entendent renforcer la mobilisation autour de la résilience des femmes et des filles, particulièrement exposées aux conséquences des crises et des bouleversements climatiques.
L’enjeu est désormais de traduire les engagements politiques et les initiatives de plaidoyer en actions concrètes, adaptées aux réalités de chaque pays, afin d’améliorer durablement les conditions de vie et les perspectives des femmes et des filles en Afrique.