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Un refus : rester au Sénégal pour entreprendre
« Après mon bac, à 21 ans, mon père avait tout préparé pour que je poursuive mes études en France. Mais j’ai refusé », raconte Babacar Ngom, PDG de Sedima. Il explique avoir dû trouver des astuces pour convaincre ses parents de le laisser rester au Sénégal et se lancer dans l’entrepreneuriat.
Un élevage de poulets dans une chambre de 4 m sur 4 m
Son premier projet était modeste : un petit élevage de poulets, installé dans une simple chambre de 4 m sur 4 m. Sa toute première commande lui a coûté 60 000 FCFA pour 120 poussins. C’est ainsi, dit-il, que Sedima a débuté.
Un groupe de plus de 5 000 emplois
Quarante ans après ses débuts, Sedima est devenu, selon les chiffres cités, un véritable empire agro-industriel. Le groupe compte plus de 5 000 emplois directs et indirects, ce qui en fait un acteur majeur de l’emploi dans le secteur avicole.
Abattoir, usines et fermes avicoles
L’outil industriel du groupe comprend un abattoir moderne capable de traiter 6 000 poulets par heure, plusieurs usines et des fermes avicoles. Son chiffre d’affaires annuel atteint plusieurs milliards de FCFA.
Près de 40 % du marché des poussins au Sénégal
Sedima détiendrait près de 40 % des parts de marché dans la production de poussins au Sénégal. Le groupe est aussi présent dans 12 pays d’Afrique.
Un parcours cité en exemple
Du refus d’un parcours tout tracé à la construction d’un groupe panafricain, le parcours de Babacar Ngom est régulièrement cité comme un exemple d’entrepreneuriat africain.
Un refus : rester au Sénégal pour entreprendre
« Après mon bac, à 21 ans, mon père avait tout préparé pour que je poursuive mes études en France. Mais j’ai refusé », raconte Babacar Ngom, PDG de Sedima. Il explique avoir dû trouver des astuces pour convaincre ses parents de le laisser rester au Sénégal et se lancer dans l’entrepreneuriat.
Un élevage de poulets dans une chambre de 4 m sur 4 m
Son premier projet était modeste : un petit élevage de poulets, installé dans une simple chambre de 4 m sur 4 m. Sa toute première commande lui a coûté 60 000 FCFA pour 120 poussins. C’est ainsi, dit-il, que Sedima a débuté.
Un groupe de plus de 5 000 emplois
Quarante ans après ses débuts, Sedima est devenu, selon les chiffres cités, un véritable empire agro-industriel. Le groupe compte plus de 5 000 emplois directs et indirects, ce qui en fait un acteur majeur de l’emploi dans le secteur avicole.
Abattoir, usines et fermes avicoles
L’outil industriel du groupe comprend un abattoir moderne capable de traiter 6 000 poulets par heure, plusieurs usines et des fermes avicoles. Son chiffre d’affaires annuel atteint plusieurs milliards de FCFA.
Près de 40 % du marché des poussins au Sénégal
Sedima détiendrait près de 40 % des parts de marché dans la production de poussins au Sénégal. Le groupe est aussi présent dans 12 pays d’Afrique.
Un parcours cité en exemple
Du refus d’un parcours tout tracé à la construction d’un groupe panafricain, le parcours de Babacar Ngom est régulièrement cité comme un exemple d’entrepreneuriat africain.