Une mission gouvernementale sur les instructions du Président Assimi Goïta
Cinq jours après l'attaque meurtrière du 6 mai 2026 à Bandiagara, le gouvernement malien a dépêché ce lundi 11 mai une délégation de haut niveau sur place. Conduite par le Ministre d'État chargé de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de corps d'armée Ismaël Wagué, accompagné de son homologue le Médecin Colonel-Major Assa Badiallo Touré, la mission a été diligentée sur les hautes instructions du Président de la Transition, Chef de l'État, Assimi Goïta.
Plus d'une cinquantaine de civils tués dans une attaque d'une extrême barbarie
L'attaque survenue le 6 mai 2026 à Bandiagara a coûté la vie à plus d'une cinquantaine de compatriotes innocents et occasionné de nombreux blessés. Le Ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale décrit avec une profonde émotion une tragédie nationale qui a plongé des familles entières dans le deuil, privé brutalement des enfants de toute protection, et laissé des communautés entières face à la douleur, à l'inquiétude et à l'incertitude.
Transmettre les condoléances de la Nation et réaffirmer l'engagement sécuritaire
La délégation gouvernementale avait pour mission officielle de transmettre aux familles endeuillées, aux autorités administratives, coutumières et locales ainsi qu'aux populations affectées, les condoléances les plus émues de la Nation malienne.
Elle a également réaffirmé l'engagement indéfectible des plus hautes autorités à poursuivre, sans relâche, les efforts de sécurisation de l'ensemble du territoire national, tout en adressant aux blessés des vœux sincères de prompt et complet rétablissement.
Wagué appelle à l'unité nationale face à l'épreuve
Prenant la parole à Bandiagara, le Ministre d'État Ismaël Wagué a tenu à rappeler avec gravité la portée nationale de ce drame :
« Ces événements tragiques affectent profondément l'ensemble de la Nation malienne et interpellent chaque citoyen sur la nécessité de préserver, plus que jamais, notre unité et notre cohésion. »
Il a également lancé un appel solennel aux populations :
« Restons unis, solidaires et pleinement mobilisés face à cette épreuve. C'est ensemble, dans la cohésion, la résilience et la détermination, que nous surmonterons ces défis et ferons triompher durablement la paix. »
Une aide humanitaire remise aux sinistrés
En geste concret de solidarité nationale, la délégation a procédé à la remise d'une assistance humanitaire au profit des populations sinistrées, comprenant une enveloppe symbolique, 25 tonnes de mil et 25 tonnes de riz, destinées à répondre aux besoins alimentaires immédiats des familles touchées par l'attaque.
Bandiagara, symbole d'un Mali meurtri mais déterminé
Cette mission de haut niveau intervient dans un contexte sécuritaire toujours tendu dans le centre et le nord du Mali, où les populations civiles continuent de payer un lourd tribut aux violences armées. En se rendant sur place, les autorités de la Transition envoient un message clair : aucune région, aucune communauté ne sera abandonnée face à la barbarie.
Comme l'a rappelé le Ministère de la Réconciliation en conclusion de son communiqué : « Pour la paix, aucun sacrifice n'est de trop. »
Cinq jours après l'attaque meurtrière du 6 mai 2026 à Bandiagara, le gouvernement malien a dépêché ce lundi 11 mai une délégation de haut niveau sur place. Conduite par le Ministre d'État chargé de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de corps d'armée Ismaël Wagué, accompagné de son homologue le Médecin Colonel-Major Assa Badiallo Touré, la mission a été diligentée sur les hautes instructions du Président de la Transition, Chef de l'État, Assimi Goïta.
Plus d'une cinquantaine de civils tués dans une attaque d'une extrême barbarie
L'attaque survenue le 6 mai 2026 à Bandiagara a coûté la vie à plus d'une cinquantaine de compatriotes innocents et occasionné de nombreux blessés. Le Ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale décrit avec une profonde émotion une tragédie nationale qui a plongé des familles entières dans le deuil, privé brutalement des enfants de toute protection, et laissé des communautés entières face à la douleur, à l'inquiétude et à l'incertitude.
Transmettre les condoléances de la Nation et réaffirmer l'engagement sécuritaire
La délégation gouvernementale avait pour mission officielle de transmettre aux familles endeuillées, aux autorités administratives, coutumières et locales ainsi qu'aux populations affectées, les condoléances les plus émues de la Nation malienne.
Elle a également réaffirmé l'engagement indéfectible des plus hautes autorités à poursuivre, sans relâche, les efforts de sécurisation de l'ensemble du territoire national, tout en adressant aux blessés des vœux sincères de prompt et complet rétablissement.
Wagué appelle à l'unité nationale face à l'épreuve
Prenant la parole à Bandiagara, le Ministre d'État Ismaël Wagué a tenu à rappeler avec gravité la portée nationale de ce drame :
« Ces événements tragiques affectent profondément l'ensemble de la Nation malienne et interpellent chaque citoyen sur la nécessité de préserver, plus que jamais, notre unité et notre cohésion. »
Il a également lancé un appel solennel aux populations :
« Restons unis, solidaires et pleinement mobilisés face à cette épreuve. C'est ensemble, dans la cohésion, la résilience et la détermination, que nous surmonterons ces défis et ferons triompher durablement la paix. »
Une aide humanitaire remise aux sinistrés
En geste concret de solidarité nationale, la délégation a procédé à la remise d'une assistance humanitaire au profit des populations sinistrées, comprenant une enveloppe symbolique, 25 tonnes de mil et 25 tonnes de riz, destinées à répondre aux besoins alimentaires immédiats des familles touchées par l'attaque.
Bandiagara, symbole d'un Mali meurtri mais déterminé
Cette mission de haut niveau intervient dans un contexte sécuritaire toujours tendu dans le centre et le nord du Mali, où les populations civiles continuent de payer un lourd tribut aux violences armées. En se rendant sur place, les autorités de la Transition envoient un message clair : aucune région, aucune communauté ne sera abandonnée face à la barbarie.
Comme l'a rappelé le Ministère de la Réconciliation en conclusion de son communiqué : « Pour la paix, aucun sacrifice n'est de trop. »