Un budget modeste mais des ambitions structurantes
Le ministère dispose d’un budget de 7,81 milliards FCFA en autorisations d’engagement (AE) et 7,73 milliards FCFA en crédits de paiement (CP), malgré ces ressources limitées, le département porte des politiques publiques jugées stratégiques en matière d’inclusion financière, de développement de l’économie sociale et solidaire (ESS), de financement des populations vulnérables, de création d’emplois décents, de structuration de l’économie populaire, d’accompagnement des femmes et des jeunes, ainsi que de territorialisation des interventions publiques.
Des dispositifs de financement globalement opérationnels
Selon les éléments présentés, le programme de microfinance affiche une exécution jugée globalement satisfaisante, avec la mobilisation de plusieurs mécanismes, notamment le refinancement des institutions de microfinance, le Fonds national de la microfinance (FONAMIF), certaines lignes du Fonds de développement de la microfinance inclusive (FDMI), ainsi que l’accompagnement des bénéficiaires du programme PLASEPRI.
Des insuffisances persistantes dans la mise en œuvre
Malgré ces avancées, plusieurs limites ont été relevées, notamment un déficit en éducation financière, un accompagnement insuffisant des institutions de microfinance en outils de gestion, des besoins de formation du personnel, et des difficultés liées à l’autonomie opérationnelle des structures ciblées.
Une performance jugée encourageante mais à consolider
Globalement, la performance du ministère est qualifiée de prometteuse en termes d’impulsion politique, mais encore insuffisamment consolidée en matière d’impact économique mesurable. Les prochains mois sont attendus pour accélérer l’exécution financière, sécuriser les lignes de financement, et opérationnaliser la plateforme de suivi et d’évaluation des interventions.
Cette audition s’inscrit dans le contrôle parlementaire régulier de l’action gouvernementale, visant à renforcer l’efficacité des politiques publiques dans le secteur de la microfinance et de l’économie sociale et solidaire.
Le ministère dispose d’un budget de 7,81 milliards FCFA en autorisations d’engagement (AE) et 7,73 milliards FCFA en crédits de paiement (CP), malgré ces ressources limitées, le département porte des politiques publiques jugées stratégiques en matière d’inclusion financière, de développement de l’économie sociale et solidaire (ESS), de financement des populations vulnérables, de création d’emplois décents, de structuration de l’économie populaire, d’accompagnement des femmes et des jeunes, ainsi que de territorialisation des interventions publiques.
Des dispositifs de financement globalement opérationnels
Selon les éléments présentés, le programme de microfinance affiche une exécution jugée globalement satisfaisante, avec la mobilisation de plusieurs mécanismes, notamment le refinancement des institutions de microfinance, le Fonds national de la microfinance (FONAMIF), certaines lignes du Fonds de développement de la microfinance inclusive (FDMI), ainsi que l’accompagnement des bénéficiaires du programme PLASEPRI.
Des insuffisances persistantes dans la mise en œuvre
Malgré ces avancées, plusieurs limites ont été relevées, notamment un déficit en éducation financière, un accompagnement insuffisant des institutions de microfinance en outils de gestion, des besoins de formation du personnel, et des difficultés liées à l’autonomie opérationnelle des structures ciblées.
Une performance jugée encourageante mais à consolider
Globalement, la performance du ministère est qualifiée de prometteuse en termes d’impulsion politique, mais encore insuffisamment consolidée en matière d’impact économique mesurable. Les prochains mois sont attendus pour accélérer l’exécution financière, sécuriser les lignes de financement, et opérationnaliser la plateforme de suivi et d’évaluation des interventions.
Cette audition s’inscrit dans le contrôle parlementaire régulier de l’action gouvernementale, visant à renforcer l’efficacité des politiques publiques dans le secteur de la microfinance et de l’économie sociale et solidaire.