Un manque de transparence et des fonds politiques contestés
Au cœur des griefs du parlementaire figure la question des fonds politiques de l'Assemblée nationale. Thierno Alassane Sall affirme que ces fonds n'ont jamais été soumis au vote de la représentation nationale. Selon ses explications, ils auraient été insérés dans le budget sous l’appellation de « fonds spéciaux » en contournant le filtre de la validation parlementaire formelle.
Il qualifie ainsi de détournement toute utilisation, par le président de l'institution, de sommes qu’il assimile à des fonds politiques non encadrés. Le député tient toutefois à nuancer son propos en marquant une distinction claire avec les crédits alloués au renseignement au niveau de la Présidence de la République, qu'il dissocie de ces fonds parlementaires controversés.
Critiques sur la gestion budgétaire et les recrutements
Le député est également revenu sur le blocage de plusieurs demandes d'éclaircissements formulées depuis deux sessions concernant la gestion budgétaire globale de l’institution.
Rappelant le règlement intérieur, il souligne que c’est exclusivement à la questure qu'incombe la responsabilité de rendre compte aux députés des questions liées aux salaires, aux recrutements et aux voyages. Or, Thierno Alassane Sall dénonce un fonctionnement parallèle :
Des réunions en marge des instances : Une frange de Pastef se réunirait directement avec le président de l’Assemblée nationale pour trancher ces questions en dehors du cadre statutaire de la questure.
Des recrutements ciblés : Il accuse la présidence de l’institution d’avoir « casé » des collaborateurs issus des rangs de Pastef, alors même que les besoins réels et prioritaires de l’Assemblée devraient porter sur l'affectation d'assistants parlementaires pour accompagner les élus dans leur travail législatif.
Au cœur des griefs du parlementaire figure la question des fonds politiques de l'Assemblée nationale. Thierno Alassane Sall affirme que ces fonds n'ont jamais été soumis au vote de la représentation nationale. Selon ses explications, ils auraient été insérés dans le budget sous l’appellation de « fonds spéciaux » en contournant le filtre de la validation parlementaire formelle.
Il qualifie ainsi de détournement toute utilisation, par le président de l'institution, de sommes qu’il assimile à des fonds politiques non encadrés. Le député tient toutefois à nuancer son propos en marquant une distinction claire avec les crédits alloués au renseignement au niveau de la Présidence de la République, qu'il dissocie de ces fonds parlementaires controversés.
Critiques sur la gestion budgétaire et les recrutements
Le député est également revenu sur le blocage de plusieurs demandes d'éclaircissements formulées depuis deux sessions concernant la gestion budgétaire globale de l’institution.
Rappelant le règlement intérieur, il souligne que c’est exclusivement à la questure qu'incombe la responsabilité de rendre compte aux députés des questions liées aux salaires, aux recrutements et aux voyages. Or, Thierno Alassane Sall dénonce un fonctionnement parallèle :
Des réunions en marge des instances : Une frange de Pastef se réunirait directement avec le président de l’Assemblée nationale pour trancher ces questions en dehors du cadre statutaire de la questure.
Des recrutements ciblés : Il accuse la présidence de l’institution d’avoir « casé » des collaborateurs issus des rangs de Pastef, alors même que les besoins réels et prioritaires de l’Assemblée devraient porter sur l'affectation d'assistants parlementaires pour accompagner les élus dans leur travail législatif.