S'exprimant en marge d'une tournée régionale, le leader de la République des Valeurs a pointé du doigt un manque flagrant de transparence et des irrégularités budgétaires majeures. Selon lui, cette opération aurait été délibérément soustraite au débat public, les autorités cherchant à « dissimuler l’information aux Sénégalais » en procédant à une distribution rapide et discrète des véhicules.
L'accusation la plus grave porte sur la régularité financière de l'opération. Thierno Alassane Sall soutient que le budget alloué à cet achat n'a pas été voté conformément aux protocoles législatifs en vigueur. « Le budget qui avait été arrêté n'a pas respecté la procédure et ne prévoyait pas de manière convenable l'achat de véhicules », a-t-il martelé. Il dénonce par ailleurs l'utilisation abusive de la « procédure d'urgence », y voyant une manœuvre pour légitimer des décisions arbitraires aux dépens du contribuable.
Au-delà de la polémique sur le parc automobile, le député a dressé un réquisitoire sévère contre les priorités budgétaires de l'institution. Il déplore le contraste frappant entre le recrutement de « chargés de mission politiques » par la présidence de l’Assemblée et la précarité des conditions de travail des députés, qui ne disposent toujours pas d'assistants parlementaires pour l'analyse des textes législatifs.
Cette affaire, qui place le nouveau régime sous le feu des critiques en matière de gouvernance, est loin d'être close. Thierno Alassane Sall a annoncé que ses cadres techniques tiendront une conférence de presse ce mercredi pour révéler des « informations complémentaires » et des détails chiffrés sur ce qu'il qualifie de dérive procédurale.
L'accusation la plus grave porte sur la régularité financière de l'opération. Thierno Alassane Sall soutient que le budget alloué à cet achat n'a pas été voté conformément aux protocoles législatifs en vigueur. « Le budget qui avait été arrêté n'a pas respecté la procédure et ne prévoyait pas de manière convenable l'achat de véhicules », a-t-il martelé. Il dénonce par ailleurs l'utilisation abusive de la « procédure d'urgence », y voyant une manœuvre pour légitimer des décisions arbitraires aux dépens du contribuable.
Au-delà de la polémique sur le parc automobile, le député a dressé un réquisitoire sévère contre les priorités budgétaires de l'institution. Il déplore le contraste frappant entre le recrutement de « chargés de mission politiques » par la présidence de l’Assemblée et la précarité des conditions de travail des députés, qui ne disposent toujours pas d'assistants parlementaires pour l'analyse des textes législatifs.
Cette affaire, qui place le nouveau régime sous le feu des critiques en matière de gouvernance, est loin d'être close. Thierno Alassane Sall a annoncé que ses cadres techniques tiendront une conférence de presse ce mercredi pour révéler des « informations complémentaires » et des détails chiffrés sur ce qu'il qualifie de dérive procédurale.