Refus du texte et mise en garde contre un déséquilibre des pouvoirs
S'exprimant sur la proposition de loi en cours d'examen — qui touche notamment au régime des crédits spéciaux et aux obligations de transparence —, le parlementaire a affiché une opposition frontale, annonçant qu'il ne votera pas le texte qu'il qualifie d'acharnement ciblé contre le chef de l'État.
« Je ne voterai pas cette loi parce qu’elle s’acharne sur le chef de l’État. Elle ne vise que lui », a martelé l'élu, affirmant assumer pleinement sa position au risque de perdre son mandat.
Estimant que la démarche parlementaire actuelle menace l’équilibre des pouvoirs au sommet de l'État, Djiby Ciss a mis en garde contre une dérive institutionnelle : « Si elle continue, on risque d’arriver à un niveau où le président devra demander la permission à l’Assemblée avant de sortir de son palais », a-t-il prévenu, appelant le président Bassirou Diomaye Faye à prendre ses responsabilités pour éviter une dégradation de la République.
Appel à la dissolution et critique des finances de l'Assemblée
Allant plus loin dans sa charge, le député de Pastef a ouvertement invité le chef de l'État à dissoudre l’Assemblée nationale, estimant qu'une telle décision ne devrait pas être entravée par des considérations financières ou d'indemnités parlementaires.
Dans la même foulée, Djiby Ciss a relancé le débat sur l'opacité budgétaire en pointant du doigt les ressources propres de l'institution législative. Évoquant la polémique autour des fonds politiques et des « caisses noires », il a ainsi lancé : « On parle de la caisse noire du président, mais l’Assemblée a un milliard que les députés ignorent. » Une sortie musclée qui promet d'électriser un peu plus l'actualité politique dakaroise.
S'exprimant sur la proposition de loi en cours d'examen — qui touche notamment au régime des crédits spéciaux et aux obligations de transparence —, le parlementaire a affiché une opposition frontale, annonçant qu'il ne votera pas le texte qu'il qualifie d'acharnement ciblé contre le chef de l'État.
« Je ne voterai pas cette loi parce qu’elle s’acharne sur le chef de l’État. Elle ne vise que lui », a martelé l'élu, affirmant assumer pleinement sa position au risque de perdre son mandat.
Estimant que la démarche parlementaire actuelle menace l’équilibre des pouvoirs au sommet de l'État, Djiby Ciss a mis en garde contre une dérive institutionnelle : « Si elle continue, on risque d’arriver à un niveau où le président devra demander la permission à l’Assemblée avant de sortir de son palais », a-t-il prévenu, appelant le président Bassirou Diomaye Faye à prendre ses responsabilités pour éviter une dégradation de la République.
Appel à la dissolution et critique des finances de l'Assemblée
Allant plus loin dans sa charge, le député de Pastef a ouvertement invité le chef de l'État à dissoudre l’Assemblée nationale, estimant qu'une telle décision ne devrait pas être entravée par des considérations financières ou d'indemnités parlementaires.
Dans la même foulée, Djiby Ciss a relancé le débat sur l'opacité budgétaire en pointant du doigt les ressources propres de l'institution législative. Évoquant la polémique autour des fonds politiques et des « caisses noires », il a ainsi lancé : « On parle de la caisse noire du président, mais l’Assemblée a un milliard que les députés ignorent. » Une sortie musclée qui promet d'électriser un peu plus l'actualité politique dakaroise.