Dakar — Le député Guy Marius Sagna s'est exprimé sur les réseaux sociaux pour mettre en avant ce qu'il qualifie de rupture majeure dans le fonctionnement de l'Assemblée nationale du Sénégal sous la 15ᵉ législature.
L'élu de la majorité présidentielle (PASTEF - Les Patriotes) a souligné l'acceptation par son groupe parlementaire d'une demande de création de commission d'enquête parlementaire émanant de l'opposition.
Rupture avec les pratiques passées
Guy Marius Sagna a tenu à mettre en contraste cette décision avec le fonctionnement observé sous la précédente législature :
Sous la 14ᵉ législature : Blocage systématique, selon lui, pendant deux ans par la majorité d'alors (Alliance pour la République - APR) de toutes les propositions de commissions d'enquête déposées par le groupe PASTEF.
Sous la 15ᵉ législature : Feux verts accordés par la nouvelle majorité PASTEF aux initiatives de contrôle parlementaire soumises par les députés de l'opposition (APR).
À travers cette prise de position, le parlementaire réaffirme la volonté de sa formation politique d'instaurer une gouvernance parlementaire inclusive, basée sur le respect des droits de l'opposition et la transparence institutionnelle.
L'élu de la majorité présidentielle (PASTEF - Les Patriotes) a souligné l'acceptation par son groupe parlementaire d'une demande de création de commission d'enquête parlementaire émanant de l'opposition.
Rupture avec les pratiques passées
Guy Marius Sagna a tenu à mettre en contraste cette décision avec le fonctionnement observé sous la précédente législature :
Sous la 14ᵉ législature : Blocage systématique, selon lui, pendant deux ans par la majorité d'alors (Alliance pour la République - APR) de toutes les propositions de commissions d'enquête déposées par le groupe PASTEF.
Sous la 15ᵉ législature : Feux verts accordés par la nouvelle majorité PASTEF aux initiatives de contrôle parlementaire soumises par les députés de l'opposition (APR).
À travers cette prise de position, le parlementaire réaffirme la volonté de sa formation politique d'instaurer une gouvernance parlementaire inclusive, basée sur le respect des droits de l'opposition et la transparence institutionnelle.