Ce coup d'éclat s'est produit au moment où le député a pris la parole pour se défendre face à ses collègues. En exhibant le livre sacré de l'islam, Farba Ngom a souhaité donner une dimension solennelle et morale à ses déclarations, invoquant la foi pour attester de sa totale bonne foi. Ce serment public, empreint d'une intensité dramatique, visait manifestement à sacraliser sa défense et à interpeller la conscience de ses pairs avant le vote décisif.
Sur le fond des dossiers, le député n'a pas ménagé ses critiques et a livré avec virulence ce qu'il a qualifié de « ses vérités ». Son argumentaire s'est principalement concentré sur les deux affaires majeures qui motivent la procédure judiciaire actuelle. Il s'agit d'une part de l'affaire portant sur un montant de 125 milliards de francs CFA, et d'autre part du dossier complexe dit « des deux téléphones ». Farba Ngom a fermement réfuté toute implication délictueuse, dénonçant une cabale visant à nuire à sa réputation.
Cette intervention musclée souligne la tension persistante entre le pouvoir législatif et les procédures judiciaires en cours. En mêlant ainsi la rhétorique politique à la ferveur religieuse, le député a réussi à transformer cette séance technique en un moment de haute tension médiatique. La suite de la procédure devra déterminer si ce geste symbolique a pu infléchir la position de l'hémicycle ou si le processus judiciaire suivra son cours normal vers l'audition de l'intéressé par les services compétents.
Sur le fond des dossiers, le député n'a pas ménagé ses critiques et a livré avec virulence ce qu'il a qualifié de « ses vérités ». Son argumentaire s'est principalement concentré sur les deux affaires majeures qui motivent la procédure judiciaire actuelle. Il s'agit d'une part de l'affaire portant sur un montant de 125 milliards de francs CFA, et d'autre part du dossier complexe dit « des deux téléphones ». Farba Ngom a fermement réfuté toute implication délictueuse, dénonçant une cabale visant à nuire à sa réputation.
Cette intervention musclée souligne la tension persistante entre le pouvoir législatif et les procédures judiciaires en cours. En mêlant ainsi la rhétorique politique à la ferveur religieuse, le député a réussi à transformer cette séance technique en un moment de haute tension médiatique. La suite de la procédure devra déterminer si ce geste symbolique a pu infléchir la position de l'hémicycle ou si le processus judiciaire suivra son cours normal vers l'audition de l'intéressé par les services compétents.