Réunie à Istanbul, la Union interparlementaire a tenu sa 152ᵉ Assemblée autour du thème : « Cultiver l’espoir, consolider la paix et assurer la justice pour les générations futures ». À cette tribune internationale, le Président de l’Assemblée nationale du Sénégal, El Malick Ndiaye, a porté une voix engagée face aux défis mondiaux.
Dans une intervention marquée par la gravité du contexte international, il a décrit un monde « qui retient son souffle », confronté à une accumulation de crises multidimensionnelles aux conséquences profondes et durables. Pour lui, ces crises ne sont pas le fruit du hasard, mais résultent de choix politiques, d’inactions et parfois de renoncements.
Revenant sur le thème du débat général, il a insisté sur la nécessité de dépasser les discours pour privilégier des actions concrètes. « L’espoir sans actes n’est qu’un mirage », a-t-il déclaré, tout en soulignant que « la paix sans justice n’est qu’une trêve fragile ». Dans cette perspective, il a plaidé pour un investissement accru dans l’éducation à la paix, une implication réelle des jeunes dans les processus décisionnels et une meilleure prise en compte des générations futures dans les politiques publiques.
Le rôle des parlements a également été au cœur de son intervention. El Malick Ndiaye a rappelé leur responsabilité en tant que garants de la démocratie et piliers de l’équilibre institutionnel. Il a notamment évoqué les réformes engagées au Sénégal pour promouvoir un Parlement plus exigeant, capable de contrôler l’action gouvernementale et d’évaluer efficacement les politiques publiques.
Selon lui, le renforcement de ces mécanismes est essentiel pour consolider la confiance des citoyens et assurer la stabilité démocratique. Dans la même dynamique, il a appelé à une diplomatie parlementaire plus active et audacieuse, fondée sur le dialogue entre les peuples, la prévention des conflits et le renforcement de la coopération internationale.
Clôturant son discours sur une note solennelle, le Président de l’Assemblée nationale a lancé un appel aux dirigeants du monde : celui de ne pas léguer aux générations futures « la honte des renoncements », mais de leur transmettre un héritage fondé sur un engagement lucide, courageux et résolument tourné vers un avenir plus juste et plus pacifique.
Dans une intervention marquée par la gravité du contexte international, il a décrit un monde « qui retient son souffle », confronté à une accumulation de crises multidimensionnelles aux conséquences profondes et durables. Pour lui, ces crises ne sont pas le fruit du hasard, mais résultent de choix politiques, d’inactions et parfois de renoncements.
Revenant sur le thème du débat général, il a insisté sur la nécessité de dépasser les discours pour privilégier des actions concrètes. « L’espoir sans actes n’est qu’un mirage », a-t-il déclaré, tout en soulignant que « la paix sans justice n’est qu’une trêve fragile ». Dans cette perspective, il a plaidé pour un investissement accru dans l’éducation à la paix, une implication réelle des jeunes dans les processus décisionnels et une meilleure prise en compte des générations futures dans les politiques publiques.
Le rôle des parlements a également été au cœur de son intervention. El Malick Ndiaye a rappelé leur responsabilité en tant que garants de la démocratie et piliers de l’équilibre institutionnel. Il a notamment évoqué les réformes engagées au Sénégal pour promouvoir un Parlement plus exigeant, capable de contrôler l’action gouvernementale et d’évaluer efficacement les politiques publiques.
Selon lui, le renforcement de ces mécanismes est essentiel pour consolider la confiance des citoyens et assurer la stabilité démocratique. Dans la même dynamique, il a appelé à une diplomatie parlementaire plus active et audacieuse, fondée sur le dialogue entre les peuples, la prévention des conflits et le renforcement de la coopération internationale.
Clôturant son discours sur une note solennelle, le Président de l’Assemblée nationale a lancé un appel aux dirigeants du monde : celui de ne pas léguer aux générations futures « la honte des renoncements », mais de leur transmettre un héritage fondé sur un engagement lucide, courageux et résolument tourné vers un avenir plus juste et plus pacifique.