Une réponse concrète aux défis sanitaires et environnementaux
Avec une capacité de traitement respective de 30 m3/jour pour Malem Hodar et 45 m3/jour pour Mbirkilane, ces stations viennent combler un déficit infrastructurel majeur. Lors de la cérémonie, le ministre a rappelé que l’accès à un assainissement de qualité ne doit plus être un privilège urbain, mais un droit pour tous les territoires. La réalisation de ces ouvrages a été rendue possible grâce au Projet Eau et Assainissement en Milieu Urbain (PEAMIR), un programme ambitieux financé par la Banque mondiale à hauteur de 32,7 milliards de FCFA.
Vers une économie circulaire au service de l'agriculture
L’aspect novateur de ces installations réside dans leur potentiel de valorisation. Au-delà du simple traitement des déchets, ces stations ouvrent la voie à une économie circulaire locale. Les boues stabilisées, issues du processus de traitement, constituent un amendement organique précieux pour les sols. Le Dr Cheikh Tidiane Dièye a ainsi invité les collectivités territoriales et les services de l’agriculture à collaborer pour transformer ces sous-produits en leviers de croissance pour le maraîchage, la reforestation et l’agriculture locale.
Une gestion rigoureuse pour un impact durable
Afin de garantir la pérennité de ces investissements, le ministre a instruit le Directeur général de l’ONAS, Séni Diène, d’assurer une exploitation optimale et rigoureuse des sites. L’objectif est clair : améliorer durablement le cadre de vie des populations tout en réduisant drastiquement les risques de maladies hydriques. Par ce maillage territorial renforcé, l’État du Sénégal réaffirme sa volonté de faire de l’assainissement un pilier central du développement local et de l’équité sociale.
Avec une capacité de traitement respective de 30 m3/jour pour Malem Hodar et 45 m3/jour pour Mbirkilane, ces stations viennent combler un déficit infrastructurel majeur. Lors de la cérémonie, le ministre a rappelé que l’accès à un assainissement de qualité ne doit plus être un privilège urbain, mais un droit pour tous les territoires. La réalisation de ces ouvrages a été rendue possible grâce au Projet Eau et Assainissement en Milieu Urbain (PEAMIR), un programme ambitieux financé par la Banque mondiale à hauteur de 32,7 milliards de FCFA.
Vers une économie circulaire au service de l'agriculture
L’aspect novateur de ces installations réside dans leur potentiel de valorisation. Au-delà du simple traitement des déchets, ces stations ouvrent la voie à une économie circulaire locale. Les boues stabilisées, issues du processus de traitement, constituent un amendement organique précieux pour les sols. Le Dr Cheikh Tidiane Dièye a ainsi invité les collectivités territoriales et les services de l’agriculture à collaborer pour transformer ces sous-produits en leviers de croissance pour le maraîchage, la reforestation et l’agriculture locale.
Une gestion rigoureuse pour un impact durable
Afin de garantir la pérennité de ces investissements, le ministre a instruit le Directeur général de l’ONAS, Séni Diène, d’assurer une exploitation optimale et rigoureuse des sites. L’objectif est clair : améliorer durablement le cadre de vie des populations tout en réduisant drastiquement les risques de maladies hydriques. Par ce maillage territorial renforcé, l’État du Sénégal réaffirme sa volonté de faire de l’assainissement un pilier central du développement local et de l’équité sociale.