C’est l’une des images fortes de ce Mondial 2026. Alors qu’elle semblait tenir son billet pour la finale après le but d’Anthony Gordon à la 55e minute, l’Angleterre a complètement abandonné le jeu face à une Argentine qui n’a cessé de pousser.
Les Three Lions ont progressivement reculé jusqu’à subir une domination totale des champions en titre. Une stratégie défensive qui s’est transformée en véritable naufrage statistique.
12 % de possession : l’effondrement anglais après le but
Entre le but anglais et le but victorieux de Lautaro Martinez à la 92e minute, les chiffres sont impressionnants.
L’Angleterre n’a eu que 12 % de possession de balle durant cette période. Une statistique extrêmement rare à ce niveau de compétition.
Les joueurs de Thomas Tuchel n’ont réalisé que 34 passes, contre 233 pour l’Argentine, qui a progressivement installé un siège devant la surface anglaise.
Deux passes réussies en 18 minutes
Le moment le plus révélateur du naufrage anglais se situe entre la 66e et la 84e minute.
Pendant ces 18 minutes, les Three Lions n’ont réussi que deux passes, toutes les deux échangées entre le gardien Jordan Pickford et le défenseur John Stones.
Une séquence qui illustre le manque de solutions offensives et l’incapacité de l’Angleterre à ressortir proprement le ballon.
L’attaque anglaise totalement muette
Autre chiffre inquiétant : l’Angleterre n’a enregistré que 5 tirs sur l’ensemble de la rencontre, sa pire production offensive en Coupe du monde depuis plusieurs décennies.
Après avoir marqué, les Anglais n’ont quasiment plus représenté une menace pour la défense argentine, laissant l’initiative entièrement à Lionel Messi et ses partenaires.
L’Argentine accélère et renverse la situation
Face à cette passivité, l’Albiceleste a immédiatement augmenté son intensité.
Après la 55e minute, les Argentins ont multiplié les occasions avec 10 tirs, tandis que leur total d’expected goals (xG) est passé de 0,18 à 1,48, preuve d’une domination offensive devenue de plus en plus dangereuse.
Les hommes de Lionel Scaloni ont également réussi 148 passes dans le dernier tiers du terrain après la pause, contre seulement 58 avant la mi-temps.
Cette pression constante a fini par payer avec deux buts décisifs :
Enzo Fernandez (85e minute) pour égaliser ;
Lautaro Martinez (92e minute) pour offrir la qualification à l’Argentine.
La critique de Joe Cole : « Il y a quelque chose »
L’ancien international anglais Joe Cole n’a pas caché son incompréhension devant l’attitude des Three Lions.
« Douze pour cent de possession après avoir marqué le but, ça montre qu’il y a quelque chose », a-t-il déclaré.
Pour Thomas Tuchel et son équipe, cette demi-finale restera comme un immense regret. Dominer une rencontre pendant une heure ne suffit pas lorsque l’on abandonne totalement le contrôle du match face à une équipe aussi expérimentée que l’Argentine.
L’Albiceleste, elle, poursuit son rêve de conserver son titre mondial avec une nouvelle finale à disputer.b[
Les Three Lions ont progressivement reculé jusqu’à subir une domination totale des champions en titre. Une stratégie défensive qui s’est transformée en véritable naufrage statistique.
12 % de possession : l’effondrement anglais après le but
Entre le but anglais et le but victorieux de Lautaro Martinez à la 92e minute, les chiffres sont impressionnants.
L’Angleterre n’a eu que 12 % de possession de balle durant cette période. Une statistique extrêmement rare à ce niveau de compétition.
Les joueurs de Thomas Tuchel n’ont réalisé que 34 passes, contre 233 pour l’Argentine, qui a progressivement installé un siège devant la surface anglaise.
Deux passes réussies en 18 minutes
Le moment le plus révélateur du naufrage anglais se situe entre la 66e et la 84e minute.
Pendant ces 18 minutes, les Three Lions n’ont réussi que deux passes, toutes les deux échangées entre le gardien Jordan Pickford et le défenseur John Stones.
Une séquence qui illustre le manque de solutions offensives et l’incapacité de l’Angleterre à ressortir proprement le ballon.
L’attaque anglaise totalement muette
Autre chiffre inquiétant : l’Angleterre n’a enregistré que 5 tirs sur l’ensemble de la rencontre, sa pire production offensive en Coupe du monde depuis plusieurs décennies.
Après avoir marqué, les Anglais n’ont quasiment plus représenté une menace pour la défense argentine, laissant l’initiative entièrement à Lionel Messi et ses partenaires.
L’Argentine accélère et renverse la situation
Face à cette passivité, l’Albiceleste a immédiatement augmenté son intensité.
Après la 55e minute, les Argentins ont multiplié les occasions avec 10 tirs, tandis que leur total d’expected goals (xG) est passé de 0,18 à 1,48, preuve d’une domination offensive devenue de plus en plus dangereuse.
Les hommes de Lionel Scaloni ont également réussi 148 passes dans le dernier tiers du terrain après la pause, contre seulement 58 avant la mi-temps.
Cette pression constante a fini par payer avec deux buts décisifs :
Enzo Fernandez (85e minute) pour égaliser ;
Lautaro Martinez (92e minute) pour offrir la qualification à l’Argentine.
La critique de Joe Cole : « Il y a quelque chose »
L’ancien international anglais Joe Cole n’a pas caché son incompréhension devant l’attitude des Three Lions.
« Douze pour cent de possession après avoir marqué le but, ça montre qu’il y a quelque chose », a-t-il déclaré.
Pour Thomas Tuchel et son équipe, cette demi-finale restera comme un immense regret. Dominer une rencontre pendant une heure ne suffit pas lorsque l’on abandonne totalement le contrôle du match face à une équipe aussi expérimentée que l’Argentine.
L’Albiceleste, elle, poursuit son rêve de conserver son titre mondial avec une nouvelle finale à disputer.b[