L'Argentine devrait composter son billet pour les 16e de finale de la Coupe du Monde. Sauf énorme retournement de situation lors de la dernière journée du groupe J, les coéquipiers de Lionel Messi devraient bien voir les phases finales de la compétition. La situation est beaucoup plus compliquée pour l'Autriche, qui devra impérativement s'imposer lors de la dernière journée pour conserver ses chances de qualification.
Malgré un penalty manqué en début de rencontre, Lionel Messi a une nouvelle fois fait parler son immense talent en ouvrant le score à la 38e minute de jeu. Un but qui lui permet de dépasser officiellement Miroslav Klose au rang de meilleur buteur de l'histoire de la Coupe du Monde. La star argentine a ensuite doublé la mise à la 90e+5, scellant ainsi le sort d'un match riche en intensité, mais avare en occasions franches.
Les tops de la rencontre
Lionel Messi (9/10) : l'évidence, encore et toujours. Le meilleur joueur de l'histoire a de nouveau frappé. Omniprésent dans les bons coups, ses prises de balle posent sans cesse des problèmes à la défense adverse. Quasiment sans forcer, il inscrit un doublé qui porte à cinq son nombre de réalisations dans cette Coupe du Monde, malgré un penalty raté en première période. Il devient ainsi le meilleur buteur de l'histoire de la compétition avec 18 buts, au terme d'un match complet. Une performance inoubliable de plus pour la légende argentine.
La charnière centrale argentine (8/10) : Romero et Martinez aiment jouer ensemble, et cela se ressent sur le terrain. Lorsque ce duo est associé, les espaces se font rares pour les attaquants adverses. Gregoritsch en a fait les frais face à une charnière redoutable d'efficacité. Très peu inquiétés, les deux défenseurs argentins se sont rendu la tâche facile contre des attaques autrichiennes bien trop timides pour les faire plier.
Konrad Laimer (7/10) : sans doute l'Autrichien le plus vaillant de la soirée, avec Seiwald. Le latéral du Bayern Munich a multiplié les appels et les efforts défensifs, mais n'a été que rarement servi par ses partenaires. Une prestation complète, à la fois offensive et défensive, malheureusement gâchée par un manque de soutien collectif.
Les flops de la rencontre
Lautaro Martinez (4/10) : la légende qui prétend que l'attaquant argentin ne brillerait que dans les petits matchs trouve-t-elle ici une nouvelle illustration ? Insipide et très peu touché, il n'a jamais pesé sur la défense autrichienne, terminant la rencontre sans le moindre tir et avec deux dribbles tentés pour zéro réussi. Une contre-performance qui contraste avec son statut d'attaquant de classe mondiale.
Remplacé par Nico Gonzalez à la 64e minute.
Michael Gregoritsch (2/10) : à l'image de l'attaque autrichienne dans son ensemble, il s'est montré bien trop inoffensif pour un match de cette envergure. Malgré une tentative d'intensité physique sur un duel avec Romero, sa prestation globale a manqué de précision pour inquiéter la charnière centrale argentine. Un seul tir, non cadré, et beaucoup de pertes de balle.
Kévin Danso (3/10) : loin d'avoir rassuré face à une attaque argentine pourtant imprécise, le défenseur a semblé dépassé sur chaque incursion adverse, s'en remettant constamment à son capitaine Alaba. Titulaire pour la première fois dans ce Mondial, il livre une prestation brouillonne et n'est pas parvenu à se montrer à la hauteur de l'événement.
Malgré un penalty manqué en début de rencontre, Lionel Messi a une nouvelle fois fait parler son immense talent en ouvrant le score à la 38e minute de jeu. Un but qui lui permet de dépasser officiellement Miroslav Klose au rang de meilleur buteur de l'histoire de la Coupe du Monde. La star argentine a ensuite doublé la mise à la 90e+5, scellant ainsi le sort d'un match riche en intensité, mais avare en occasions franches.
Les tops de la rencontre
Lionel Messi (9/10) : l'évidence, encore et toujours. Le meilleur joueur de l'histoire a de nouveau frappé. Omniprésent dans les bons coups, ses prises de balle posent sans cesse des problèmes à la défense adverse. Quasiment sans forcer, il inscrit un doublé qui porte à cinq son nombre de réalisations dans cette Coupe du Monde, malgré un penalty raté en première période. Il devient ainsi le meilleur buteur de l'histoire de la compétition avec 18 buts, au terme d'un match complet. Une performance inoubliable de plus pour la légende argentine.
La charnière centrale argentine (8/10) : Romero et Martinez aiment jouer ensemble, et cela se ressent sur le terrain. Lorsque ce duo est associé, les espaces se font rares pour les attaquants adverses. Gregoritsch en a fait les frais face à une charnière redoutable d'efficacité. Très peu inquiétés, les deux défenseurs argentins se sont rendu la tâche facile contre des attaques autrichiennes bien trop timides pour les faire plier.
Konrad Laimer (7/10) : sans doute l'Autrichien le plus vaillant de la soirée, avec Seiwald. Le latéral du Bayern Munich a multiplié les appels et les efforts défensifs, mais n'a été que rarement servi par ses partenaires. Une prestation complète, à la fois offensive et défensive, malheureusement gâchée par un manque de soutien collectif.
Les flops de la rencontre
Lautaro Martinez (4/10) : la légende qui prétend que l'attaquant argentin ne brillerait que dans les petits matchs trouve-t-elle ici une nouvelle illustration ? Insipide et très peu touché, il n'a jamais pesé sur la défense autrichienne, terminant la rencontre sans le moindre tir et avec deux dribbles tentés pour zéro réussi. Une contre-performance qui contraste avec son statut d'attaquant de classe mondiale.
Remplacé par Nico Gonzalez à la 64e minute.
Michael Gregoritsch (2/10) : à l'image de l'attaque autrichienne dans son ensemble, il s'est montré bien trop inoffensif pour un match de cette envergure. Malgré une tentative d'intensité physique sur un duel avec Romero, sa prestation globale a manqué de précision pour inquiéter la charnière centrale argentine. Un seul tir, non cadré, et beaucoup de pertes de balle.
Kévin Danso (3/10) : loin d'avoir rassuré face à une attaque argentine pourtant imprécise, le défenseur a semblé dépassé sur chaque incursion adverse, s'en remettant constamment à son capitaine Alaba. Titulaire pour la première fois dans ce Mondial, il livre une prestation brouillonne et n'est pas parvenu à se montrer à la hauteur de l'événement.