L'appel est clair et direct. Le fondateur du think-tank Afrikajom Center, Alioune Tine, a exhorté les deux principales figures de l'État sénégalais à sortir de la confrontation qui les oppose depuis plusieurs semaines. Dans un message publié sur le réseau social X, l'activiste des droits humains a estimé qu'il était temps pour le Président de la République et le président de l'Assemblée nationale de trouver un terrain d'entente.
« Il est peut-être temps pour les deux principales institutions du pays et les deux leaders qui les incarnent, notamment le Président de la République Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, de dialoguer et de trouver un terrain d'entente pour sortir de cette confrontation qui n'a aucun intérêt pour le pays », a-t-il écrit, mettant en garde contre les risques d'une telle posture pour l'image du pays, la solidité de ses institutions et son développement économique et social.
Un appel à sortir du « manichéisme de circonstance »
Dans un second message publié le lendemain, Alioune Tine a insisté sur la nécessité de dépasser les postures figées qui, selon lui, ne mènent qu'à la régression ou, au mieux, au surplace. Il a directement fait référence au bras de fer persistant entre l'exécutif et le législatif, qu'il juge dénué d'enjeu réel pour l'avenir du pays.
« Il faut sortir du manichéisme de circonstance qui produit de la régression et au mieux du surplace. Ce pays ne doit pas se figer sur un conflit sans aucun intérêt », a-t-il notamment écrit sur son compte X.
Une tension institutionnelle qui s'enlise
Ces prises de position du fondateur d'Afrikajom Center font suite à la décision du Conseil constitutionnel de déclarer irrecevable la proposition de loi portée par l'Assemblée nationale visant à encadrer les crédits spéciaux. Une décision qui a ravivé les tensions entre les deux têtes de l'exécutif et le pouvoir législatif, dans un climat politique déjà marqué par des rapports de force tendus entre les différentes institutions de la République.
Alioune Tine n'en est pas à sa première sortie sur ce dossier. Il avait déjà appelé, dans une précédente déclaration, à l'application de la théorie de la continuité de l'État, plaidant pour une gestion apaisée des relations entre les pouvoirs publics sénégalais.
« Il est peut-être temps pour les deux principales institutions du pays et les deux leaders qui les incarnent, notamment le Président de la République Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, de dialoguer et de trouver un terrain d'entente pour sortir de cette confrontation qui n'a aucun intérêt pour le pays », a-t-il écrit, mettant en garde contre les risques d'une telle posture pour l'image du pays, la solidité de ses institutions et son développement économique et social.
Un appel à sortir du « manichéisme de circonstance »
Dans un second message publié le lendemain, Alioune Tine a insisté sur la nécessité de dépasser les postures figées qui, selon lui, ne mènent qu'à la régression ou, au mieux, au surplace. Il a directement fait référence au bras de fer persistant entre l'exécutif et le législatif, qu'il juge dénué d'enjeu réel pour l'avenir du pays.
« Il faut sortir du manichéisme de circonstance qui produit de la régression et au mieux du surplace. Ce pays ne doit pas se figer sur un conflit sans aucun intérêt », a-t-il notamment écrit sur son compte X.
Une tension institutionnelle qui s'enlise
Ces prises de position du fondateur d'Afrikajom Center font suite à la décision du Conseil constitutionnel de déclarer irrecevable la proposition de loi portée par l'Assemblée nationale visant à encadrer les crédits spéciaux. Une décision qui a ravivé les tensions entre les deux têtes de l'exécutif et le pouvoir législatif, dans un climat politique déjà marqué par des rapports de force tendus entre les différentes institutions de la République.
Alioune Tine n'en est pas à sa première sortie sur ce dossier. Il avait déjà appelé, dans une précédente déclaration, à l'application de la théorie de la continuité de l'État, plaidant pour une gestion apaisée des relations entre les pouvoirs publics sénégalais.