Un partenariat autour d’un nouveau modèle économique
Le Sénégal franchit une nouvelle étape dans sa réflexion sur les modèles de développement économique. Le ministère de la Microfinance et de l’Économie sociale et solidaire et le Groupe Nexus ont conclu, lundi 26 octobre à Dakar, un accord-cadre portant sur la mise en œuvre d’un programme présenté comme le premier du genre dans le pays.
Lors de la signature, le ministre Alioune Badara Dione a souligné la portée stratégique de cette initiative. Il a présenté le partenariat comme une traduction concrète des principes de l’économie sociale et solidaire et des orientations de la Vision Sénégal 2050.
L’objectif affiché est de promouvoir une économie souveraine, fondée davantage sur les ressources nationales, la transformation locale et une répartition plus durable de la valeur créée.
L’économie organique, un modèle fondé sur la valorisation des ressources
Pour Alioune Badara Dione, l’économie organique repose sur une approche intégrée dans laquelle les ressources sont valorisées et les pertes limitées. Le ministre la décrit comme un système économique circulaire, solidaire et étroitement lié aux réalités des territoires.
Cette approche entend se démarquer d’un modèle reposant principalement sur l’extraction des matières premières et leur exportation sans transformation suffisante sur place.
« C’est une économie qui, comme un organisme vivant, fonctionne en système dans lequel rien ne se perd et tout se transforme », a expliqué le ministre, selon les propos rapportés par la RTS.
À travers cette orientation, les autorités souhaitent encourager des activités économiques capables de mieux exploiter les ressources locales, de soutenir les initiatives territoriales et de contribuer à une croissance plus durable.
Quatre projets structurants annoncés
Le programme devrait s’articuler autour de quatre projets structurants. Parmi les initiatives évoquées figure la création du premier village minier modèle au Sénégal.
Ce projet vise à dépasser le schéma traditionnel fondé sur l’extraction et l’exportation de matières premières brutes, en privilégiant davantage leur transformation locale et la création de valeur ajoutée.
Un tel modèle pourrait, s’il est concrétisé, ouvrir des perspectives en matière d’activités industrielles, de développement territorial et de valorisation des ressources. Toutefois, les détails opérationnels des quatre projets, leur calendrier de mise en œuvre, leurs financements et leurs retombées attendues n’ont pas été précisés dans les informations communiquées.
Le ministre a assuré le Groupe Nexus de la volonté de l’État de créer un environnement favorable à la réalisation du programme, avec des garanties de sécurité, de transparence et d’intérêts mutuellement bénéfiques.
Le Groupe Nexus mise sur le Sénégal
Représentant du Groupe Nexus, Sandro Vincenzi a salué l’accueil réservé à son organisation par le ministre et ses collaborateurs. Il a également exprimé sa reconnaissance pour la confiance accordée à ce partenariat.
Selon lui, plusieurs années de travail ont été consacrées à l’identification du Sénégal comme pays susceptible d’accueillir ce projet pilote. La signature de l’accord-cadre ouvre désormais la voie à une nouvelle phase, consacrée à sa concrétisation.
Sandro Vincenzi a estimé que cette initiative pourrait marquer une étape importante dans l’évolution des modèles économiques sur le continent africain.
Des ambitions qui restent à concrétiser
Avec cet accord, le ministère de la Microfinance et de l’Économie sociale et solidaire et le Groupe Nexus affichent leur volonté de faire émerger un modèle reposant sur la transformation structurelle de l’économie, la valorisation des ressources locales et les principes de l’économie sociale et solidaire.
La portée réelle du programme dépendra toutefois de sa mise en œuvre : financement des projets, calendrier, choix des territoires, mobilisation des acteurs locaux et résultats économiques mesurables.
Pour le Sénégal, l’enjeu sera de traduire cette ambition en activités concrètes, capables de soutenir la création de valeur sur le territoire et de renforcer la place des communautés locales dans les chaînes de production.
Le Sénégal franchit une nouvelle étape dans sa réflexion sur les modèles de développement économique. Le ministère de la Microfinance et de l’Économie sociale et solidaire et le Groupe Nexus ont conclu, lundi 26 octobre à Dakar, un accord-cadre portant sur la mise en œuvre d’un programme présenté comme le premier du genre dans le pays.
Lors de la signature, le ministre Alioune Badara Dione a souligné la portée stratégique de cette initiative. Il a présenté le partenariat comme une traduction concrète des principes de l’économie sociale et solidaire et des orientations de la Vision Sénégal 2050.
L’objectif affiché est de promouvoir une économie souveraine, fondée davantage sur les ressources nationales, la transformation locale et une répartition plus durable de la valeur créée.
L’économie organique, un modèle fondé sur la valorisation des ressources
Pour Alioune Badara Dione, l’économie organique repose sur une approche intégrée dans laquelle les ressources sont valorisées et les pertes limitées. Le ministre la décrit comme un système économique circulaire, solidaire et étroitement lié aux réalités des territoires.
Cette approche entend se démarquer d’un modèle reposant principalement sur l’extraction des matières premières et leur exportation sans transformation suffisante sur place.
« C’est une économie qui, comme un organisme vivant, fonctionne en système dans lequel rien ne se perd et tout se transforme », a expliqué le ministre, selon les propos rapportés par la RTS.
À travers cette orientation, les autorités souhaitent encourager des activités économiques capables de mieux exploiter les ressources locales, de soutenir les initiatives territoriales et de contribuer à une croissance plus durable.
Quatre projets structurants annoncés
Le programme devrait s’articuler autour de quatre projets structurants. Parmi les initiatives évoquées figure la création du premier village minier modèle au Sénégal.
Ce projet vise à dépasser le schéma traditionnel fondé sur l’extraction et l’exportation de matières premières brutes, en privilégiant davantage leur transformation locale et la création de valeur ajoutée.
Un tel modèle pourrait, s’il est concrétisé, ouvrir des perspectives en matière d’activités industrielles, de développement territorial et de valorisation des ressources. Toutefois, les détails opérationnels des quatre projets, leur calendrier de mise en œuvre, leurs financements et leurs retombées attendues n’ont pas été précisés dans les informations communiquées.
Le ministre a assuré le Groupe Nexus de la volonté de l’État de créer un environnement favorable à la réalisation du programme, avec des garanties de sécurité, de transparence et d’intérêts mutuellement bénéfiques.
Le Groupe Nexus mise sur le Sénégal
Représentant du Groupe Nexus, Sandro Vincenzi a salué l’accueil réservé à son organisation par le ministre et ses collaborateurs. Il a également exprimé sa reconnaissance pour la confiance accordée à ce partenariat.
Selon lui, plusieurs années de travail ont été consacrées à l’identification du Sénégal comme pays susceptible d’accueillir ce projet pilote. La signature de l’accord-cadre ouvre désormais la voie à une nouvelle phase, consacrée à sa concrétisation.
Sandro Vincenzi a estimé que cette initiative pourrait marquer une étape importante dans l’évolution des modèles économiques sur le continent africain.
Des ambitions qui restent à concrétiser
Avec cet accord, le ministère de la Microfinance et de l’Économie sociale et solidaire et le Groupe Nexus affichent leur volonté de faire émerger un modèle reposant sur la transformation structurelle de l’économie, la valorisation des ressources locales et les principes de l’économie sociale et solidaire.
La portée réelle du programme dépendra toutefois de sa mise en œuvre : financement des projets, calendrier, choix des territoires, mobilisation des acteurs locaux et résultats économiques mesurables.
Pour le Sénégal, l’enjeu sera de traduire cette ambition en activités concrètes, capables de soutenir la création de valeur sur le territoire et de renforcer la place des communautés locales dans les chaînes de production.