Une pluie de désaveux judiciaires
Pour le CDEPS, l'action du ministère de la Communication est marquée par l'illégalité. L'organisation rappelle deux arrêts récents de la Cour suprême :
Décembre 2025 : L'annulation de la plateforme « Déclaration Médias Sénégal » (DMS), jugée comme un excès de prérogatives ministérielles.
Février 2026 : L'annulation de la fermeture de médias, la Cour rappelant que seul le CNRA dispose de cette compétence.
« L'injustice » des chiffres : Le public face au privé
Le cœur de la colère réside dans la répartition des fonds. Le CDEPS dénonce une violation du décret de 2021 au profit du secteur public :
Allocation massive au public : Près de 30 % du budget global a été capté par l'APS (197 millions), la RTS (186 millions) et Le Soleil (190 millions).
Disparité flagrante : Un média public perçoit en moyenne 187 millions FCFA, contre seulement 18 millions pour une entreprise de presse privée.
L'organisation patronale souligne également une « inégalité procédurale » : le taux d'acceptation des dossiers physiques (38 %) est largement inférieur à celui des dépôts numériques (80 %) via la plateforme pourtant jugée irrégulière par la justice.
Vers une bataille judiciaire et administrative
Refusant de cautionner ce qu'il qualifie de « rupture manifeste d'égalité », le CDEPS a annoncé la saisine imminente de l'OFNAC (Office national de lutte contre la fraude et la corruption) et des tribunaux compétents. L'objectif est clair : obtenir l'annulation de cette répartition et établir les responsabilités pénales pour « détournement de deniers publics ».
Pour le CDEPS, l'action du ministère de la Communication est marquée par l'illégalité. L'organisation rappelle deux arrêts récents de la Cour suprême :
Décembre 2025 : L'annulation de la plateforme « Déclaration Médias Sénégal » (DMS), jugée comme un excès de prérogatives ministérielles.
Février 2026 : L'annulation de la fermeture de médias, la Cour rappelant que seul le CNRA dispose de cette compétence.
« L'injustice » des chiffres : Le public face au privé
Le cœur de la colère réside dans la répartition des fonds. Le CDEPS dénonce une violation du décret de 2021 au profit du secteur public :
Allocation massive au public : Près de 30 % du budget global a été capté par l'APS (197 millions), la RTS (186 millions) et Le Soleil (190 millions).
Disparité flagrante : Un média public perçoit en moyenne 187 millions FCFA, contre seulement 18 millions pour une entreprise de presse privée.
L'organisation patronale souligne également une « inégalité procédurale » : le taux d'acceptation des dossiers physiques (38 %) est largement inférieur à celui des dépôts numériques (80 %) via la plateforme pourtant jugée irrégulière par la justice.
Vers une bataille judiciaire et administrative
Refusant de cautionner ce qu'il qualifie de « rupture manifeste d'égalité », le CDEPS a annoncé la saisine imminente de l'OFNAC (Office national de lutte contre la fraude et la corruption) et des tribunaux compétents. L'objectif est clair : obtenir l'annulation de cette répartition et établir les responsabilités pénales pour « détournement de deniers publics ».