Une nouvelle étape dans la coordination des politiques agricoles
Le Sénégal entend renforcer la coordination entre les différents maillons des chaînes de valeur agricoles et d’élevage. C’est dans cette perspective que le Ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage (MASAE) et le Ministère de l’Industrie et du Commerce (MINCOM) ont organisé un atelier conjoint consacré à cette problématique.
La rencontre vise notamment à mieux anticiper les difficultés rencontrées par les producteurs et à améliorer les débouchés pour les produits issus des secteurs agricole et de l’élevage.
L’approche retenue consiste à rapprocher davantage les différentes étapes de la chaîne, depuis la production jusqu’à la commercialisation.
Production, transformation et commercialisation au même niveau
Au cours des échanges, l’accent a été mis sur la nécessité d'articuler plusieurs dimensions essentielles : production, stockage, transformation, financement et commercialisation.
Cette coordination doit permettre de mieux prendre en compte les contraintes rencontrées à chaque étape et d’éviter que les difficultés d’un maillon ne pénalisent l’ensemble de la chaîne.
Les ministres Dr Cheikhou Oumar Ba et Serigne Guèye Diop ont notamment insisté sur la complémentarité entre l’amont et l’aval des filières.
L’objectif est ainsi de favoriser une approche commune dans laquelle chaque département ministériel intervient dans son domaine de compétence, tout en travaillant sur la base d’une vision partagée.
Une feuille de route avec des objectifs précis
L’atelier doit aboutir à l’élaboration d’une feuille de route conjointe. Celle-ci devra préciser les responsabilités des différents acteurs, les échéances ainsi que les indicateurs permettant de suivre la mise en œuvre des actions retenues.
Cette démarche vise à passer d’une logique de coordination ponctuelle à un mécanisme de travail plus structuré entre les différents départements concernés.
À terme, les autorités souhaitent renforcer les chaînes de valeur nationales et améliorer leur capacité à répondre aux besoins du marché.
Réduire les pertes et accroître la transformation locale
La stratégie annoncée met également l’accent sur la réduction des pertes, le développement de la transformation locale et l’amélioration des revenus des producteurs.
L’enjeu est de faire en sorte qu’une plus grande partie de la valeur générée par les activités agricoles et d’élevage soit créée et conservée au Sénégal.
Cette orientation s’inscrit dans les objectifs de renforcement de la souveraineté alimentaire, en agissant simultanément sur la production, la transformation et l’accès au marché.
De la production à la consommation, les deux ministères veulent ainsi renforcer la synergie entre les différents acteurs et construire des chaînes de valeur davantage intégrées.
Le Sénégal entend renforcer la coordination entre les différents maillons des chaînes de valeur agricoles et d’élevage. C’est dans cette perspective que le Ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage (MASAE) et le Ministère de l’Industrie et du Commerce (MINCOM) ont organisé un atelier conjoint consacré à cette problématique.
La rencontre vise notamment à mieux anticiper les difficultés rencontrées par les producteurs et à améliorer les débouchés pour les produits issus des secteurs agricole et de l’élevage.
L’approche retenue consiste à rapprocher davantage les différentes étapes de la chaîne, depuis la production jusqu’à la commercialisation.
Production, transformation et commercialisation au même niveau
Au cours des échanges, l’accent a été mis sur la nécessité d'articuler plusieurs dimensions essentielles : production, stockage, transformation, financement et commercialisation.
Cette coordination doit permettre de mieux prendre en compte les contraintes rencontrées à chaque étape et d’éviter que les difficultés d’un maillon ne pénalisent l’ensemble de la chaîne.
Les ministres Dr Cheikhou Oumar Ba et Serigne Guèye Diop ont notamment insisté sur la complémentarité entre l’amont et l’aval des filières.
L’objectif est ainsi de favoriser une approche commune dans laquelle chaque département ministériel intervient dans son domaine de compétence, tout en travaillant sur la base d’une vision partagée.
Une feuille de route avec des objectifs précis
L’atelier doit aboutir à l’élaboration d’une feuille de route conjointe. Celle-ci devra préciser les responsabilités des différents acteurs, les échéances ainsi que les indicateurs permettant de suivre la mise en œuvre des actions retenues.
Cette démarche vise à passer d’une logique de coordination ponctuelle à un mécanisme de travail plus structuré entre les différents départements concernés.
À terme, les autorités souhaitent renforcer les chaînes de valeur nationales et améliorer leur capacité à répondre aux besoins du marché.
Réduire les pertes et accroître la transformation locale
La stratégie annoncée met également l’accent sur la réduction des pertes, le développement de la transformation locale et l’amélioration des revenus des producteurs.
L’enjeu est de faire en sorte qu’une plus grande partie de la valeur générée par les activités agricoles et d’élevage soit créée et conservée au Sénégal.
Cette orientation s’inscrit dans les objectifs de renforcement de la souveraineté alimentaire, en agissant simultanément sur la production, la transformation et l’accès au marché.
De la production à la consommation, les deux ministères veulent ainsi renforcer la synergie entre les différents acteurs et construire des chaînes de valeur davantage intégrées.