Au Sénégal, le Premier ministre Ousmane Sonko a officiellement engagé une procédure de demande de révision de sa condamnation prononcée en 2024 dans l’affaire de diffamation et d’injures publiques qui l’oppose à l’ancien ministre Mame Mbaye Niang.
Cette initiative judiciaire, rare dans le paysage politico-judiciaire sénégalais, repose sur l’apparition tardive d’un document présenté comme nouveau : un rapport dont le contenu, jugé controversé, pourrait selon la défense constituer un élément déterminant justifiant la réouverture du dossier.
L’affaire remonte à novembre 2022, lorsque Ousmane Sonko avait publiquement mis en cause Mame Mbaye Niang pour de supposés faits de mauvaise gestion de fonds publics. Ces déclarations avaient conduit à une procédure judiciaire retentissante, conclue par une condamnation pour diffamation, dans un contexte politique particulièrement tendu à l’approche de l’élection présidentielle de 2024.
Désormais chef du gouvernement, Ousmane Sonko invoque les dispositions de la loi permettant la révision d’un procès lorsque des faits nouveaux ou des éléments décisifs, jusque-là inconnus de la juridiction, apparaissent après le jugement définitif. Une démarche que certains observateurs qualifient de juridiquement fondée mais politiquement sensible, compte tenu de la fonction occupée par le requérant.
Si la justice venait à déclarer la requête recevable, l’affaire pourrait rouvrir un chapitre judiciaire et politique majeur, ravivant un dossier emblématique des tensions ayant marqué la vie publique sénégalaise ces dernières années.
Cette initiative judiciaire, rare dans le paysage politico-judiciaire sénégalais, repose sur l’apparition tardive d’un document présenté comme nouveau : un rapport dont le contenu, jugé controversé, pourrait selon la défense constituer un élément déterminant justifiant la réouverture du dossier.
L’affaire remonte à novembre 2022, lorsque Ousmane Sonko avait publiquement mis en cause Mame Mbaye Niang pour de supposés faits de mauvaise gestion de fonds publics. Ces déclarations avaient conduit à une procédure judiciaire retentissante, conclue par une condamnation pour diffamation, dans un contexte politique particulièrement tendu à l’approche de l’élection présidentielle de 2024.
Désormais chef du gouvernement, Ousmane Sonko invoque les dispositions de la loi permettant la révision d’un procès lorsque des faits nouveaux ou des éléments décisifs, jusque-là inconnus de la juridiction, apparaissent après le jugement définitif. Une démarche que certains observateurs qualifient de juridiquement fondée mais politiquement sensible, compte tenu de la fonction occupée par le requérant.
Si la justice venait à déclarer la requête recevable, l’affaire pourrait rouvrir un chapitre judiciaire et politique majeur, ravivant un dossier emblématique des tensions ayant marqué la vie publique sénégalaise ces dernières années.