Le député Guy Marius Sagna a livré une nouvelle charge contre la gestion du secteur pharmaceutique et la réponse des autorités sanitaires, à la suite des débats consacrés à l’affaire Softcare à l’Assemblée nationale.
Dans une publication diffusée sur ses réseaux sociaux, le parlementaire affirme avoir interpellé à plusieurs reprises le ministre de la Santé sur des questions relatives à l’Agence sénégalaise de réglementation pharmaceutique (ARP), aux ruptures de médicaments et à plusieurs dossiers de santé publique.
Guy Marius Sagna revient sur l’affaire Softcare
Le député affirme que les parlementaires ont notamment examiné la question de la qualité des couches et serviettes hygiéniques de la marque Softcare ainsi que les conséquences potentielles des dysfonctionnements relevés dans le processus de contrôle.
Sur ce point, les conclusions rendues publiques par la mission d’information parlementaire font état de la présence avérée de matières premières périmées sur le site industriel de Softcare à Sindia et de défaillances dans la gestion des stocks. La mission a toutefois précisé ne pas disposer de preuves scientifiques permettant d’établir que ces matières avaient été incorporées aux produits finis commercialisés.
Une question écrite adressée au ministre de la Santé en mars 2025
Guy Marius Sagna revient également sur une question écrite adressée au gouvernement en mars 2025, portant notamment sur la nomination à la tête de l’ARP d’un responsable dont il contestait le profil au regard d’une affaire présumée de trafic de médicaments.
Les archives parlementaires et plusieurs publications de presse confirment que le député avait effectivement interpellé le ministre de la Santé sur ce dossier et qu’il avait indiqué, en mai 2025, attendre encore une réponse à cette question précise.
Le député soutient aujourd’hui que cette absence de réponse constitue, selon lui, un élément important dans l’appréciation de la gestion du dossier.
Plusieurs dossiers sanitaires évoqués
Dans sa publication, Guy Marius Sagna cite également plusieurs autres sujets sur lesquels il affirme avoir interpellé le gouvernement.
Il mentionne notamment des problèmes liés à des ruptures de médicaments, dont le Xeloda, le Ténofovir et le Largactil, ainsi qu'un dossier présumé de trafic de Midazolam à l’hôpital Dalal Jamm.
Le parlementaire évoque également des questions concernant la pharmacie Boisson et la situation de plusieurs établissements hospitaliers à Ziguinchor.
Les archives disponibles montrent effectivement que Guy Marius Sagna a adressé de nombreuses questions écrites au gouvernement sur des sujets sanitaires, notamment les dysfonctionnements du système de santé et la situation de l’hôpital régional de Ziguinchor.
Le changement à la tête de l’ARP
Guy Marius Sagna rappelle également le changement intervenu à la direction générale de l’Agence sénégalaise de réglementation pharmaceutique.
En mars 2026, Alioune Ibnou Talib Diouf a quitté ses fonctions de directeur général de l’ARP, remplacé par Aïssatou Sougou. Le changement avait notamment été salué par Guy Marius Sagna, qui affirmait avoir demandé précédemment le départ de l’ancien directeur.
Cette succession est intervenue dans un contexte marqué par les controverses autour de la gestion de l’ARP et par l’affaire Softcare.
Un débat sur la régulation des produits d’hygiène
L’affaire Softcare a également relancé la question de l’encadrement des produits cosmétiques et d’hygiène corporelle au Sénégal.
Le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique a indiqué le 2 octobre 2026 qu’un projet de décret encadrant leur fabrication, leur homologation, leur importation et leur distribution avait été rédigé et transmis au Secrétariat général du gouvernement. Selon le ministre, ce texte avait été engagé avant même l’éclatement de l’affaire Softcare.
Guy Marius Sagna annonce une confrontation des données
Dans sa publication, le député annonce qu’à son retour à Dakar, il souhaite confronter les données dont il dispose à celles du ministère de la Santé afin d’examiner les divergences qu’il estime exister.
Il appelle par ailleurs à tirer les enseignements de l’affaire Softcare et des difficultés qu’il associe à la régulation pharmaceutique.
Les accusations formulées par Guy Marius Sagna dans cette publication relèvent de sa position de parlementaire et de son appréciation des dossiers concernés. Elles doivent être distinguées des faits établis par les enquêtes et documents officiels disponibles.
TAGS : Guy Marius Sagna, Softcare, ARP, Agence sénégalaise de réglementation pharmaceutique, ministère de la Santé, santé publique, médicaments, Assemblée nationale, Sénégal, Xeloda, Ténofovir, Largactil, Midazolam, régulation pharmaceutique
Dans une publication diffusée sur ses réseaux sociaux, le parlementaire affirme avoir interpellé à plusieurs reprises le ministre de la Santé sur des questions relatives à l’Agence sénégalaise de réglementation pharmaceutique (ARP), aux ruptures de médicaments et à plusieurs dossiers de santé publique.
Guy Marius Sagna revient sur l’affaire Softcare
Le député affirme que les parlementaires ont notamment examiné la question de la qualité des couches et serviettes hygiéniques de la marque Softcare ainsi que les conséquences potentielles des dysfonctionnements relevés dans le processus de contrôle.
Sur ce point, les conclusions rendues publiques par la mission d’information parlementaire font état de la présence avérée de matières premières périmées sur le site industriel de Softcare à Sindia et de défaillances dans la gestion des stocks. La mission a toutefois précisé ne pas disposer de preuves scientifiques permettant d’établir que ces matières avaient été incorporées aux produits finis commercialisés.
Une question écrite adressée au ministre de la Santé en mars 2025
Guy Marius Sagna revient également sur une question écrite adressée au gouvernement en mars 2025, portant notamment sur la nomination à la tête de l’ARP d’un responsable dont il contestait le profil au regard d’une affaire présumée de trafic de médicaments.
Les archives parlementaires et plusieurs publications de presse confirment que le député avait effectivement interpellé le ministre de la Santé sur ce dossier et qu’il avait indiqué, en mai 2025, attendre encore une réponse à cette question précise.
Le député soutient aujourd’hui que cette absence de réponse constitue, selon lui, un élément important dans l’appréciation de la gestion du dossier.
Plusieurs dossiers sanitaires évoqués
Dans sa publication, Guy Marius Sagna cite également plusieurs autres sujets sur lesquels il affirme avoir interpellé le gouvernement.
Il mentionne notamment des problèmes liés à des ruptures de médicaments, dont le Xeloda, le Ténofovir et le Largactil, ainsi qu'un dossier présumé de trafic de Midazolam à l’hôpital Dalal Jamm.
Le parlementaire évoque également des questions concernant la pharmacie Boisson et la situation de plusieurs établissements hospitaliers à Ziguinchor.
Les archives disponibles montrent effectivement que Guy Marius Sagna a adressé de nombreuses questions écrites au gouvernement sur des sujets sanitaires, notamment les dysfonctionnements du système de santé et la situation de l’hôpital régional de Ziguinchor.
Le changement à la tête de l’ARP
Guy Marius Sagna rappelle également le changement intervenu à la direction générale de l’Agence sénégalaise de réglementation pharmaceutique.
En mars 2026, Alioune Ibnou Talib Diouf a quitté ses fonctions de directeur général de l’ARP, remplacé par Aïssatou Sougou. Le changement avait notamment été salué par Guy Marius Sagna, qui affirmait avoir demandé précédemment le départ de l’ancien directeur.
Cette succession est intervenue dans un contexte marqué par les controverses autour de la gestion de l’ARP et par l’affaire Softcare.
Un débat sur la régulation des produits d’hygiène
L’affaire Softcare a également relancé la question de l’encadrement des produits cosmétiques et d’hygiène corporelle au Sénégal.
Le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique a indiqué le 2 octobre 2026 qu’un projet de décret encadrant leur fabrication, leur homologation, leur importation et leur distribution avait été rédigé et transmis au Secrétariat général du gouvernement. Selon le ministre, ce texte avait été engagé avant même l’éclatement de l’affaire Softcare.
Guy Marius Sagna annonce une confrontation des données
Dans sa publication, le député annonce qu’à son retour à Dakar, il souhaite confronter les données dont il dispose à celles du ministère de la Santé afin d’examiner les divergences qu’il estime exister.
Il appelle par ailleurs à tirer les enseignements de l’affaire Softcare et des difficultés qu’il associe à la régulation pharmaceutique.
Les accusations formulées par Guy Marius Sagna dans cette publication relèvent de sa position de parlementaire et de son appréciation des dossiers concernés. Elles doivent être distinguées des faits établis par les enquêtes et documents officiels disponibles.
TAGS : Guy Marius Sagna, Softcare, ARP, Agence sénégalaise de réglementation pharmaceutique, ministère de la Santé, santé publique, médicaments, Assemblée nationale, Sénégal, Xeloda, Ténofovir, Largactil, Midazolam, régulation pharmaceutique