L'arrestation de Mariama Ba, plus connue sous le pseudonyme de « Nourah Ba » sur les réseaux sociaux, prend une tournure communautaire et judiciaire. Ce dimanche 11 octobre 2026, le Collectif d'associations contre la xénophobie (CAX) a annoncé le lancement officiel d'une collecte de fonds internationale destinée à couvrir les honoraires d'avocats et les frais de justice de la jeune femme actuellement en détention à Dakar.
L'initiative, diffusée sous le mot d'ordre « Ensemble, pour la justice et la solidarité ! », vise à lui garantir une assistance juridique adéquate face aux poursuites engagées par la justice sénégalaise. La campagne a été vivement relayée par l'acteur politique et communautaire Mamadou Lamine Ba, qui a salué l'engagement de la mise en cause pour la défense de la dignité de la communauté peule.
Rappel de la procédure judiciaire
Pour rappel, Mariama Ba (29 ans) a été interpellée le vendredi 9 octobre 2026 par les enquêtes de la Division spéciale de cybersécurité (DSC). L'intervention policière fait suite à une autosaisine du Parquet de Dakar après la diffusion récurrente de capsules vidéo et de messages jugés injurieux envers les autorités administratives, les chefs religieux et les citoyens sénégalais.
À l'issue de ses premières auditions, elle a été placée en garde à vue sous les préventions d'injures publiques envers un groupe de personnes en raison de leur origine nationale, de discours contraires aux bonnes mœurs et d'incitation à la haine.
Flou autour de la nationalité de la prévenue
Cette affaire suscite également un débat sur l'identité et la nationalité de la mise en cause :
Thèse du collectif (CAX) : Le Collectif d'associations contre la xénophobie la présente comme une citoyenne guinéenne membre de leur organisation.
Éléments de l'enquête : Selon les données de l'enquête rapportées par la presse locale, Mariama Ba serait de nationalité sénégalaise et native de la localité de Nguidilé.
L'organisation de cette cagnotte d'entraide judiciaire intervient alors que le dossier est en cours de transmission au procureur de la République pour le parquetage de la prévenue.
L'initiative, diffusée sous le mot d'ordre « Ensemble, pour la justice et la solidarité ! », vise à lui garantir une assistance juridique adéquate face aux poursuites engagées par la justice sénégalaise. La campagne a été vivement relayée par l'acteur politique et communautaire Mamadou Lamine Ba, qui a salué l'engagement de la mise en cause pour la défense de la dignité de la communauté peule.
Rappel de la procédure judiciaire
Pour rappel, Mariama Ba (29 ans) a été interpellée le vendredi 9 octobre 2026 par les enquêtes de la Division spéciale de cybersécurité (DSC). L'intervention policière fait suite à une autosaisine du Parquet de Dakar après la diffusion récurrente de capsules vidéo et de messages jugés injurieux envers les autorités administratives, les chefs religieux et les citoyens sénégalais.
À l'issue de ses premières auditions, elle a été placée en garde à vue sous les préventions d'injures publiques envers un groupe de personnes en raison de leur origine nationale, de discours contraires aux bonnes mœurs et d'incitation à la haine.
Flou autour de la nationalité de la prévenue
Cette affaire suscite également un débat sur l'identité et la nationalité de la mise en cause :
Thèse du collectif (CAX) : Le Collectif d'associations contre la xénophobie la présente comme une citoyenne guinéenne membre de leur organisation.
Éléments de l'enquête : Selon les données de l'enquête rapportées par la presse locale, Mariama Ba serait de nationalité sénégalaise et native de la localité de Nguidilé.
L'organisation de cette cagnotte d'entraide judiciaire intervient alors que le dossier est en cours de transmission au procureur de la République pour le parquetage de la prévenue.