Le Collectif souligne d'emblée la lourdeur de cette perte pour un pays déjà marqué par un déficit criant de spécialistes de santé. En tant que futur praticien, Abdoulaye Ba représentait un espoir pour le système de santé national. Tout en affirmant suivre de près l'évolution judiciaire du dossier, l'organisation dit avoir pris acte de la sortie du Procureur de la République. Ce dernier avait notamment indiqué que les éléments actuels de l'enquête ne corroboraient pas les témoignages évoquant des violences physiques directes exercées sur l'étudiant.
Cependant, cette version officielle peine à convaincre les professionnels de santé qui s'appuient sur des données médicales précises. Les signataires rappellent avec insistance que l'autopsie a formellement écarté la thèse d'une mort naturelle pour conclure à l'existence d'un mécanisme traumatique majeur. Pour le Collectif, une question fondamentale demeure sans réponse : si la mort n'est pas naturelle, quelle est alors l'origine exacte des traumatismes sévères relevés par le médecin légiste sur le corps du jeune étudiant ?
Dans sa déclaration, le Collectif rejette avec fermeté toute interprétation suggérant que la victime aurait pu s'infliger elle-même de telles blessures. Les médecins jugent impensable qu'un jeune homme de 20 ans, investi dans un parcours d'excellence et porteur des ambitions de ses proches, ait pu attenter à ses jours de manière aussi violente. Face à cette situation, le Collectif appelle les autorités judiciaires à faire preuve de rigueur et d'impartialité afin que l'enquête permette d'identifier les responsabilités et d'apporter enfin la lumière sur cette affaire qui secoue l'université et l'opinion publique.
Cependant, cette version officielle peine à convaincre les professionnels de santé qui s'appuient sur des données médicales précises. Les signataires rappellent avec insistance que l'autopsie a formellement écarté la thèse d'une mort naturelle pour conclure à l'existence d'un mécanisme traumatique majeur. Pour le Collectif, une question fondamentale demeure sans réponse : si la mort n'est pas naturelle, quelle est alors l'origine exacte des traumatismes sévères relevés par le médecin légiste sur le corps du jeune étudiant ?
Dans sa déclaration, le Collectif rejette avec fermeté toute interprétation suggérant que la victime aurait pu s'infliger elle-même de telles blessures. Les médecins jugent impensable qu'un jeune homme de 20 ans, investi dans un parcours d'excellence et porteur des ambitions de ses proches, ait pu attenter à ses jours de manière aussi violente. Face à cette situation, le Collectif appelle les autorités judiciaires à faire preuve de rigueur et d'impartialité afin que l'enquête permette d'identifier les responsabilités et d'apporter enfin la lumière sur cette affaire qui secoue l'université et l'opinion publique.