DAKAR — Le ministre de l'Économie, du Plan et de la Coopération, Abdourahmane Sarr, a comparu ce mercredi 13 mai devant la Commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale, dans le cadre du contrôle parlementaire de la performance de son département après quatre mois d'exécution budgétaire.
L'exercice visait à mesurer le niveau d'avancement physique et financier des programmes du ministère, ainsi que les résultats obtenus sur les principaux indicateurs de performance.
Des signaux positifs sur plusieurs fronts
Le bilan du premier trimestre est jugé globalement conforme au rythme attendu. Les parlementaires ont relevé des résultats encourageants dans la production statistique, le respect des délais de publication des données et l'appui au financement des micros, petites et moyennes entreprises via les mécanismes de garantie du Fonds de Garantie des Investissements Prioritaires (FONGIP).
Des points de vigilance persistants
Les échanges ont néanmoins mis en lumière plusieurs faiblesses, notamment dans l'évaluation de certains projets. La Commission a pointé des insuffisances sur des fonctions stratégiques jugées encore insuffisamment matures : la territorialisation de la planification, les partenariats public-privé, la transformation économique et la maturation des projets d'investissement.
Les députés ont tenu à préciser que cette évaluation intermédiaire ne constitue pas un verdict définitif, mais un outil de suivi et de redevabilité destiné à orienter les correctifs nécessaires avant la fin de l'exercice budgétaire.
Au terme des travaux, la performance du ministère a été qualifiée de «dynamique, mais encore à consolider» sur plusieurs axes clés.
L'exercice visait à mesurer le niveau d'avancement physique et financier des programmes du ministère, ainsi que les résultats obtenus sur les principaux indicateurs de performance.
Des signaux positifs sur plusieurs fronts
Le bilan du premier trimestre est jugé globalement conforme au rythme attendu. Les parlementaires ont relevé des résultats encourageants dans la production statistique, le respect des délais de publication des données et l'appui au financement des micros, petites et moyennes entreprises via les mécanismes de garantie du Fonds de Garantie des Investissements Prioritaires (FONGIP).
Des points de vigilance persistants
Les échanges ont néanmoins mis en lumière plusieurs faiblesses, notamment dans l'évaluation de certains projets. La Commission a pointé des insuffisances sur des fonctions stratégiques jugées encore insuffisamment matures : la territorialisation de la planification, les partenariats public-privé, la transformation économique et la maturation des projets d'investissement.
Les députés ont tenu à préciser que cette évaluation intermédiaire ne constitue pas un verdict définitif, mais un outil de suivi et de redevabilité destiné à orienter les correctifs nécessaires avant la fin de l'exercice budgétaire.
Au terme des travaux, la performance du ministère a été qualifiée de «dynamique, mais encore à consolider» sur plusieurs axes clés.