La polémique enfle autour des 500 millions de francs CFA annoncés par la Fondation Sénégal Solidaire pour financer l'achat de billets destinés aux enfants et à certaines associations à l'occasion des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026. Invité de l'émission « En Vérité » sur Radio Sénégal, Moundiaye Cissé, directeur exécutif de l'ONG 3D, a livré une analyse mesurée de cette initiative.
Pour le spécialiste des questions de gouvernance, cette opération ne pose pas de problème en soi, à condition qu'elle respecte les textes régissant la fondation et qu'elle soit conduite en toute transparence. Selon lui, l'enjeu véritable n'est pas tant le principe du geste que l'origine des fonds mobilisés et les modalités précises de leur gestion.
Sur le fond, Moundiaye Cissé estime que permettre à des enfants et à certaines catégories de la population d'assister aux compétitions des JOJ peut avoir un sens réel, notamment dans un contexte où une partie des Sénégalais dispose de moyens financiers limités pour accéder à ce type d'événement. Il considère d'ailleurs que l'annonce publique de cette participation financière constitue, en elle-même, un premier gage de transparence, tout en appelant les responsables de la fondation à apporter toutes les précisions nécessaires sur la provenance des ressources engagées.
Le directeur exécutif de l'ONG 3D rappelle enfin que les fondations ont vocation à intervenir dans les domaines social, humanitaire et dans les situations d'urgence, ce qui ne rend pas incompatible, selon lui, leur participation à la réussite d'un événement comme les JOJ, dès lors que ce financement reste conforme à leur cadre d'intervention légal. Pour Moundiaye Cissé, la question centrale demeure donc celle de la traçabilité des fonds mobilisés et de la rigueur de leur gestion.
Pour le spécialiste des questions de gouvernance, cette opération ne pose pas de problème en soi, à condition qu'elle respecte les textes régissant la fondation et qu'elle soit conduite en toute transparence. Selon lui, l'enjeu véritable n'est pas tant le principe du geste que l'origine des fonds mobilisés et les modalités précises de leur gestion.
Sur le fond, Moundiaye Cissé estime que permettre à des enfants et à certaines catégories de la population d'assister aux compétitions des JOJ peut avoir un sens réel, notamment dans un contexte où une partie des Sénégalais dispose de moyens financiers limités pour accéder à ce type d'événement. Il considère d'ailleurs que l'annonce publique de cette participation financière constitue, en elle-même, un premier gage de transparence, tout en appelant les responsables de la fondation à apporter toutes les précisions nécessaires sur la provenance des ressources engagées.
Le directeur exécutif de l'ONG 3D rappelle enfin que les fondations ont vocation à intervenir dans les domaines social, humanitaire et dans les situations d'urgence, ce qui ne rend pas incompatible, selon lui, leur participation à la réussite d'un événement comme les JOJ, dès lors que ce financement reste conforme à leur cadre d'intervention légal. Pour Moundiaye Cissé, la question centrale demeure donc celle de la traçabilité des fonds mobilisés et de la rigueur de leur gestion.