Le Secrétaire général du Syndicat des Professionnels de l'Information et de la Communication du Sénégal (SYNPICS) a lancé un cri d'alarme ce week-end. Dénonçant des pressions politiques et économiques asphyxiantes, le syndicat réclame des réformes structurelles urgentes pour garantir la survie d'une presse libre et indépendante au Sénégal.
La situation de la presse sénégalaise atteint un point de rupture. Entre retards de salaires chroniques, affectations arbitraires et précarité galopante, les professionnels du secteur évoluent dans un environnement de plus en plus hostile. Le SYNPICS pointe particulièrement du doigt des dysfonctionnements administratifs majeurs, notamment le blocage de la délivrance de la carte de presse depuis plus d'un an et la suspension ou l'interdiction de diffusion de 381 médias sur l'ensemble du territoire national. Un chiffre qui illustre l'ampleur du malaise qui frappe le quatrième pouvoir.
Pour sortir de cette impasse, le syndicat propose une refondation articulée autour de trois piliers majeurs : l'indépendance structurelle des médias pour rompre avec les tutelles financières, des garanties sociales renforcées pour les journalistes, et une transition numérique éthique. Pour le SYNPICS, il ne s'agit pas seulement de sauver une profession, mais de protéger un pilier fondamental de la démocratie et de la souveraineté nationale. « Sans médias forts et indépendants, aucune société ne peut prétendre à une gouvernance juste », a martelé le Secrétaire général.
La situation de la presse sénégalaise atteint un point de rupture. Entre retards de salaires chroniques, affectations arbitraires et précarité galopante, les professionnels du secteur évoluent dans un environnement de plus en plus hostile. Le SYNPICS pointe particulièrement du doigt des dysfonctionnements administratifs majeurs, notamment le blocage de la délivrance de la carte de presse depuis plus d'un an et la suspension ou l'interdiction de diffusion de 381 médias sur l'ensemble du territoire national. Un chiffre qui illustre l'ampleur du malaise qui frappe le quatrième pouvoir.
Pour sortir de cette impasse, le syndicat propose une refondation articulée autour de trois piliers majeurs : l'indépendance structurelle des médias pour rompre avec les tutelles financières, des garanties sociales renforcées pour les journalistes, et une transition numérique éthique. Pour le SYNPICS, il ne s'agit pas seulement de sauver une profession, mais de protéger un pilier fondamental de la démocratie et de la souveraineté nationale. « Sans médias forts et indépendants, aucune société ne peut prétendre à une gouvernance juste », a martelé le Secrétaire général.